Colique néphrétique
Nous pouvons avoir une ou plusieurs fois dans notre vie des calculs qui se nichent dans les voies excrétrices du rein. La grande coupable, de ce phénomène est généralement la déshydratation. Si on boit moins d’un litre d’eau par jour, on s’expose à fabriquer des calculs. Car, moins les reins éliminent, plus les déchets s’agglutinent. Certains calculs, minuscules, s’évacuent avec l’urine sans qu’on s’en aperçoive. En revanche, ceux qui ont trop grossi ou ont une forme hérissée peuvent se bloquer dans les uretères, fins conduits allant des reins à la vessie : c’est alors la fameuse crise de colique néphrétique…
La crise
La crise de colique néphrétique provoque de violentes douleurs, au niveau de la région lombaire, irradiant vers la vessie et la cuisse, souvent avec des nausées. Chez huit personnes sur dix, le caillou finit par sortir. Attention : une fièvre supérieure à 38°C associée à la crise doit amener à consulter en urgence. Dans les 20 % des cas où le calcul ne sort pas tout seul, il faut l’y aider. Les médecins le pulvérisent alors ou opèrent…
Les facteurs déclenchants
- Une stagnation d’urines ou une élimination urinaire (diurèse) faible. La concentration de l’urine intervient toujours pour beaucoup. Plus l’urine est diluée, plus le risque de lithiase se trouve écarté. «Qui charrie ne bâtit pas», clamait déjà Félix Guyon au siècle dernier.
- Une lésion déterminée de la muqueuse (tuberculose, tumeur, parasitose).
- Une sudation importante.
- Un régime alimentaire trop riche en fromages et laitages (rappelons à cet égard l’abus du lait et des alcalins chez certains ulcéreux).
- Une alimentation carnée excessive.
- Une forte consommation de chocolat.
- Une surcharge en calcium ou en vitamine D.
Rappelons que lorsque les calculs urinaires ont tendance à récidiver, c’est à cause d’une mauvaise hygiène de vie.
Boire ou ne pas boire
- La survenue d’une crise de colique néphrétique impose jusqu’à sédation de la douleur, l’interruption de tout apport hydrique. L’ingestion abondante d’eau, que certains conseillent aveuglément provoque une exacerbation de la douleur, en augmentant l’hyperpression urinaire en amont de l’obstacle pouvant entraîner une rupture des voies excrétrices.
- Les calculs d’acide urique (radio-transparents) et de cystine, sont dissous par alcalinisation des urines (jusqu’à pH 7). Il est conseillé de boire de la Vichy Saint-Yorre ou de la Vichy-Célestins, qui diminuent l’acidité des urines.
- Les calculs calciques (radio-opaques), lorsqu’il sont petits, peuvent s’éliminer spontanément à la faveur d’une diurèse abondante, assurée par l’ingestion d’une eau non calcique (Volvic) ; deux litres d’eau au moins par 24 heures. S’ils sont plus gros, ils nécessitent une intervention chirurgicale.
- Le traitement de la pierre ne représente qu’un aspect particulier de la thérapeutique plus générale, et sera réalisé en procédant à une cure de diurèse prolongée (avec eaux peu minéralisées).
Homéopathie
Prendre selon les cas, 2 granules tous les quarts d’heure de :
- Berberis 5 CH. Il convient particulièrement à la colique néphrétique gauche.
- Sarsaparilla 5 CH à la colique néphrétique droite.
- Pareira brava 5 CH est indiqué lorsque le malade éprouve le besoin continuel d’uriner.
On peut aussi mettre dans un grand verre d’eau cinq granules des médicaments suivants :
- Arnica 5 CH,
- Belladona 7 CH,
- Berberis vulgaris 5 CH,
- Calcarea carbonica 7 CH,
- Lycopodium 7 CH,
- Ocimum canum 5 CH et Pareira brava 5 CH.
Agiter énergiquement et prendre une cuillerée à café de quart d’heure en quart d’heure ou d’heure en heure selon l’intensité de la douleur.
Phytothérapie
- Prenez chaque soir au coucher, une tisane obtenue en faisant infuser dans un litre d’eau 150 g d’un mélange de reine-des-prés, de millepertuis et d’ortie blanche (fleurs et feuilles).
- La tisane d’aubier de tilleul sauvage est également un remède efficace. Pour la préparer, on fait bouillir doucement dans un litre d’eau et jusqu’à réduction d’un tiers, 40 à 50 g d’aubier de tilleul sauvage. Les deux tiers de litre obtenus sont pris le matin à jeun et dans l’intervalle des repas. La cure est de 15 à 20 jours consécutifs.
Huiles essentielles
Appliquez localement 4 à 6 gouttes du mélange suivant en application locale en regard des intestins, des reins ou du foie, selon les cas.
- H.E. basilic exotique 3 gouttes
- H.E. khella 1 goutte
- H.E. lédon du Groënland 1 goutte
- H.E. petit grain bigarade 2 gouttes
Répéter le traitement toutes les 1/2 heures jusqu’à amélioration sensible et prendre 3 gouttes du mélange sur 1/4 de morceau de sucre de canne à sucer toutes les 15 minutes pendant 1 heure.
- Si vous êtes sujet aux calculs, ne vous couchez pas avant d’avoir bu deux verres d’eau et, si vous vous réveillez, n’hésitez pas à vous réhydrater : les urines de la nuit sont plus concentrées et donc plus susceptibles d’entraîner des calculs. Dans la journée, vous pouvez également boire du jus d’oranges pressées, car le citrate qu’il contient neutralise la formation de cristaux. En revanche, les sodas et l’alcool sont à consommer avec modération.

23 mai 2007 at 20:25
Bonjour,
Mon ami vient de subir, pour la troisième fois (1ère en 2003 et 2ème en juin 2006), une opération pour lui retirer une lithiase dans la glande salivaire. Calcul de taille assez importante ! Il n’a que 29 ans et nous nous posons des questions, à savoir ce qu’il faudrait faire, régime alimentaire ou autre, pour éviter la formation de ces derniers , car c’est très douloureux et ni le médecin ni le stomatologue ne peuvent nous donner des informations. En regardant sur le net, on a vu qu’il y avait quand même 1 personne sur 100 touchée par cette maladie. Est-ce que je peux prendre en compte les conseils donnés pour les calculs rénaux, ont-ils la même origine que ceux de la glande salivaire ? Si des personnes rencontrent ce même problème, merci de bien vouloir m’en faire partager leurs expériences. MERCI.
19 août 2007 at 16:15
Bonjour,
Je vous écris de la Réunion et en lisant votre message, je me reconnais.
Je souffre terriblement actuellement à cause d’une lithiase salivaire.
J’ai consulté un dentiste, un ORL et ils me disent qu’ils ne peuvent rien pour moi.
Dès demain, je vais prendre un RDV chez un stomatologue et j’espère une bonne nouvelle c’est-à -dire un traitement qui soulagera mes souffrances.
23 septembre 2007 at 4:16
Bonjour,
En lisant vos commentaires, je m’aperçois que ce n’est pas très rare… je souffre également de calcul dans le canal salivaire, j’ai rencontré un ORL à l’hôpital St Louis à Paris, qui ne peut rien faire pour l’instant car manque d’endoscope, peut-être dans deux semaines, peut-être plus tard, je dois donc attendre ou sinon aller sur Lyon.
Peut-être y a-t-il des traitements homéopathiques ou à base de produits naturels efficaces ? Merci de me répondre car je souffre et j’aimerais trouver une solution… A bientôt.
26 février 2008 at 15:20
Bonjour,
J’ai 17 ans et ça fait maintenant plus d’un mois que je soufre d’une lithiase salivaire qui ma causé un gonflement dans le canal salivaire et qui grossit de plus en plus à l’heure du repas en m’attribuant une douleur insupportable. Je voudrais SVP que quelqu’un me donne la solution pour faire disparaitre ce gonflement et qui’il m’explique la cause de son apparition et comment éviter que ça recidive. Merci.
7 mai 2008 at 19:27
Bonjour, je souffre depuis une semaine de douleurs abdominales violentes avec brulures dans le reins gauche. J’évacue du sable par les urines ainsi que du sang. Les traitements à base de piqûres ne me soulagent que partiellement. L’urologue pense à des coliques néphrétiques mais les échographie et le scanner n’ont rien donné. J’ai déjà eu ce type de problème, comment me soulager et éviter des récidives ? Merci.
19 mai 2008 at 17:20
J’ai eu de nombreuses coliques néphrétiques dont une sévere qui m’a endommagé un rein !
La meilleure façon de prévenir l’apparition des calculs rénaux reste les bonnes habitudes mais il est possible de dissoudre les calculs rénaux en effectuant une cure naturelle voir http://nettoyer-les-reins.com pour plus d’infos.
7 juin 2008 at 12:24
Bonjour,
Je m’appelle Dorsaf, j’ai 30 ans. Dans la période précédente, j’ai eu des crises de reins. L’écographie a démontré la présence d’un calcul rénal de 8mm et de siège pyellique. J’ai procédé par le lazer et le calcul a été detruit en petits fragments.
Mais l’évacuation de ces fragment n’a pas été totale, il m’en reste 3 de très petite taille.
AIDEZ-MOI à les éliminer naturellement car j’ai peur que les crises me reviennent et je dépends des injections antalgiques pour les éviter. Merci.