Ils veulent nous empêcher de dire la vérité
La dictature médicale s’attaque à « Pratiques de Santé »
Ceux qui veulent nous faire taire ont de la suite dans les idées !
Nos lecteurs les plus anciens savent que nous sommes, depuis toujours, dans le collimateur des pouvoirs publics et de l’institution médicale. Par trois fois déjà, au cours des huit années passées, on a tenté d’empêcher notre journal de paraître. Jusqu’ici toutes ces tentatives ont été infructueuses, mais nos détracteurs ne désarment pas. Leur dernière attaque date d’il y a quelques jours seulement.
Nous venons en effet de recevoir un courrier de la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse – CPPAP – nous indiquant que, dès ce numéro, nous ne bénéficions plus des avantages fiscaux et postaux qui sont habituellement accordés à l’ensemble de la presse française.
Ce simple courrier administratif peut paraître anodin, mais il signifie, en fait, que nos frais postaux sont désormais multipliés par deux, au moins, et que la TVA affectée à votre abonnement passe de 2,10 % à 19,6 % ! Sans entrer dans les détails, cela nous coûtera environ 1 million d’euros par an…
Cette Commission paritaire dépend du premier ministre. Nous la connaissons bien car c’est elle qui sert de « bras armé » à ceux qui veulent nous faire taire. Nous n’en avons pas peur et avons déjà, par le passé, croisé le fer avec elle devant la justice française (le Conseil d’État) et européenne (la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg, la CEDH).
À chaque fois, notre recours a été rejeté, mais le Conseil d’État comme la CEDH ont jugé que le comportement de la Commission, mettait bel et bien en cause la liberté d’expression. À chaque fois, ces juridictions du plus haut niveau ont indiqué à la Commission qu’elle était certes libre de ses décisions, mais qu’elle se devait, au moins, de les motiver précisément.
De la même manière qu’on ne peut pas sanctionner un conducteur automobile au seul motif qu’il aurait commis une infraction au Code de la route, sans préciser laquelle, de même on ne peut pas nous exclure du régime général de la presse avec, pour seule raison, que nous ne serions pas « médicalement corrects », il faut aussi nous dire en quoi.
Croyez-vous que la Commission paritaire – qui est en fait une des multiples officines de l’administration – se préoccupe d’appliquer ce que disent les plus hautes instances judiciaires ? Pas du tout. Elle s’en contrefout ! Elle se limite, dans son courrier, à des informations lapidaires. C’est de la provocation !
Jusqu’ici la Commission paritaire prenait plus de soin pour motiver ses décisions :
• En 2000
Nous avons dû cesser de publier « Vérités Santé Pratique » parce que nous y proposions, soi-disant, « des schémas thérapeutiques non validés pour le traitement d’affections graves comme par exemple, le cancer ou l’hypertension artérielle »…
• En 2002
Nous avons été obligés de sacrifier le journal « Soignez-vous » parce que, soi-disant, « cette publication préconisait des traitements pouvant être dangereux pour les malades » et que « mise à la disposition de personnes insuffisamment informées, elle présentait un réel danger en sous-estimant les possibilités pour les personnes souffrant d’une pathologie curable de bénéficier des avancées thérapeutiques de la médecine, ce qui conduisait à une perte de chance pour d’éventuels patients ».
• En 2003
C’est le journal « Santé Pratique » qui était visé, soi-disant parce qu’« après avoir pris l’avis du ministre de la Santé », la Commission a estimé « que certaines informations ou préconisations n’étaient pas fondées sur des études scientifiques » et donc « potentiellement de nature à porter préjudice à la santé publique ».
En 2006, la Commission paritaire ne prend même pas la peine d’argumenter :
« Pratiques de Santé » ne serait pas une publication d’intérêt général. « Pourquoi ? » Réponse : « Parce que ! »
On voit bien que la Commission paritaire se croit désormais tout permis.
Pas un détail n’est donné, pas l’ombre d’un reproche précis. Notre dossier, n’a même pas été étudié en Commission plénière, ni donné lieu à un débat contradictoire. Il n’est pas indiqué qu’on a demandé l’avis du ministre de la Santé, ni même celui d’un seul médecin. Notre condamnation a été votée en quelques minutes, par une sous-commission qui a considéré qu’il ne s’agissait pas de débattre, au fond, de la liberté d’opinion et de la mission confiée à la Commission, mais d’expédier, au plus vite, un casse-pieds !
À l’évidence, la décision était prise avant même que le dossier ne soit instruit. Mais alors, quelles sont les raisons de cet acharnement administratif ?
- Le « défaut d’intérêt général » ? Les 70 000 abonnés (de tous les pays francophones et de toutes les régions françaises) qui nous lisent tous les quinze jours ne seraient donc pas suffisamment nombreux pour justifier notre existence aux yeux de l’administration…
- La « préconisation de solutions alternatives de santé » ? On devrait alors appliquer des sanctions semblables à tous nos confrères qui traitent de médecine naturelle. Ce n’est pas le cas.
- Le « négationnisme médical » ? C’est sûr, critiquer le dogme pasteurien, ou mettre en doute l’innocuité de certains médicaments allopathiques, n’est pas « médicalement correct ». Mais le progrès de l’humanité et de la science ne trouve-t-il pas sa source dans la remise en cause des postulats scientifiques couramment admis ?
- La « fiabilité douteuse des informations » que nous publions ? Nos articles sont écrits par des journalistes professionnels, titulaires d’une carte de presse, ou par des médecins, je ne vois pas comment nous pourrions faire plus.
- Le « non-respect des règles de déontologie médicale » ? Si cette déontologie se réfère au serment que prêtent les médecins depuis 1996 (« Je jure de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments » ; « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination » ; « Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission »…), nous en sommes plus respectueux que quiconque.
Aucune des raisons officielles invoquées ne résiste donc à l’examen. C’est sans doute parce qu’il y a autre chose, et qu’il serait gênant de nous le dire en face. Même notre syndicat professionnel (le Syndicat de la Presse Magazine et Spécialisée), pourtant représenté à la Commission paritaire, ne nous défend pas. Tous ces éléments sont signés : il s’agit d’une coalition de forces rassemblées contre nous.
Sans en avoir la preuve formelle, il ne serait pas étonnant que cette association malfaisante regroupe les instances médicales et pharmaceutiques, les industriels du médicament et même la presse médicale, si dépendante de la publicité qu’elle est aux ordres.
Voici comment nous allons réagir
‹ Votre abonnement se poursuivra normalement. Cela signifie que vous continuerez à recevoir, sous une forme ou sous une autre, les informations que nous avons l’habitude de vous faire parvenir, sans changement de notre ligne éditoriale et sans compromission. Quel qu’en soit le coût, nous prenons l’engagement de ne pas faillir à notre mission.
‹ Nous maintiendrons un prix d’abonnement identique car il n’y a pas de raison, selon nous, que vous soyez pénalisés par le comportement scandaleux de l’administration française. Notre tarif a été étudié pour que le plus grand nombre puisse accéder aux informations que nous publions, il serait donc illogique que nous excluions les lecteurs les moins aisés.
‹ Nous n’intenterons, cette fois, aucune action juridique. Nous avons, au cours des années précédentes, épuisé tous les recours et aucune juridiction n’a pu, au final, « casser » les décisions administratives nous concernant. Il n’y a aucune raison pour que cela change.
Comment allons-nous faire pour survivre ?
- Nous devrons revoir à la baisse tous nos frais. Nos fournisseurs nous connaissent bien, ils apprécient notre fidélité et la ponctualité avec laquelle nous payons nos factures. Je ne doute pas qu’ils accepteront de « serrer » leurs prix.
- Nous devrons développer mieux encore nos autres publications. Car les quatre autres journaux que nous publions n’ont jamais eu de problèmes de ce type. Ils ne sont pas, à ce jour, dans le collimateur de la Commission.
- Nous devrons rechercher des modes de diffusion alternatifs (internet en particulier) qui nous permettront de nous affranchir des contraintes postales. De nombreux abonnés ont déjà formulé ce type de demande, nous allons pouvoir répondre à leur souhait, même si la plupart de nos correspondants restent attachés au « journal papier ».
- Nous devrons encore augmenter le nombre de nos lecteurs, sans faire appel aux techniques que nous avons employées jusqu’ici. Les opérations de recrutement d’abonnés par courrier ne sont plus rentables désormais. Il nous faut trouver d’autres moyens.
Vous pouvez nous aider
En cliquant simplement sur la proposition de découverte gratuite de nos publications et en vous inscrivant ainsi que vos proches qui pourraient être intéressés.




5 septembre 2006 at 22:25
rien d’étonnant venant de l’etat français, il ne lui suffit pas de chercher des poux dans la tête des scientifiques honnêtes cherchant des techniques plus naturelles et sans toxicité.Il cherche à museler tous ceux qui n’ont pas envie de faire partie du troupeau facile à soigner, à vacciner etc. Ceux qui clament justement à l’absence de complot contre les pratiques de médecine naturelles sont soit : aveugles, mal entendant soit inconscients, ou simplement alimentent par leur attitude la désin-formation, au choix. Je suis Naturopathe et bien placée pour appréciér justement les batons que « l’administration bien pensante » nous met dans les jambes quand nous sollicitons des aides pour l’intallation d’un cabinet. De l’aveu même d’une personne chargée des commissions à la D.D.R.T.E. - »les médecines naturelles n’ont pas bonne presse chez nous ». A quand un état français, où la liberté des soins thérapeutiques prévaudra sur la dictature médicale ?
11 septembre 2006 at 18:59
Voilà qui éclaire dramatiquement sur la réalité
de la démocratie française d’aujourd’hui.
L’état (ceux qui le manipule) semble avoir déclaré la guerre aux esprits un peu trop indépendants des
milieux officiels. Mr Chirac dénonçait la pensée unique… Big brother montre un de ses doigts de pied, et pas le plus beau, dirait-on.
Je gage que le bio aussi commence à faire peur aux multinationales de l’agrochimie et de la petrochimie, comme les médecines douces effraient depuis longtemps la chimie pharmacologique, avec la politique d’obstruction que l’on connaît de la part de l’état.
Il n’est pas interdit de prendre soin de soi, mais il faut passer à la caisse avant.
A mesure que l’on devient des cybercitoyens sur informés, on découvre avec beaucoup de déplaisir les tentacules des lobbies industriels qui tentent par tous les moyens de nous priver de notre libre-arbitre, et plus important : D’avoir le choix.
Ce qui n’est pas autorisé par l’état est donc interdit.
Il nous interdit de rouler avec un carburant écologique, de diffuser l’information sur des moyens non-polluants pour fertiliser son jardin, de mentionner « produit biologique » sans autorisation officielle, de vendre de l’ énergie non-polluante, etc, etc…
Il va bientôt être interdit de contredire l’état ou les médias officiels.
Vive la France !
14 septembre 2006 at 9:52
Sachez que vous pouvez compter sur moi,dans la mesure de mes moyens financiers. Nous aurons bientot,lors des elections,le moyen de sanctionner le gouvernement.Consernant l’expedition du jounal, internet serai un bon solution.
18 septembre 2006 at 9:03
Nos abonnés peuvent désormais recevoir le journal en format PDF.
Les abonnements gratuits à Pratiques de Santé proposés sur ce site sont envoyés en format numérique et accompagnés d’une offre d’abonnement payant à la version numérique.
Nous comptons aujourd’hui 500 abonnés qui ont fait ce choix. C’est un début encourageant, mais ce n’est pas enthousiasmant.
La médecine naturelle est-elle compatible avec la technologie ?
Nous verrons.
19 septembre 2006 at 11:37
Je trouve cela scandaleux! Pratique dictatoriale! Surtout ne vous laissez pas faire. Je suis tombé sur cet article par hasard, mais combien de personnes ont vent de ce type de pratique? Il serait bon de dénoncer cela publiquement. Les français doivent savoir comment ils sont traités.
24 septembre 2006 at 10:27
Pourquoi ne pas informer le Canard Enchaîné de ce qui arrive ? Support libre et contestaire (qui vaut ce qu’il vaut), ça peut être une solution pour porter le problème sur la place publique, engager un débat et trouver d’autres supports/personnes… dans votre cas ?
24 septembre 2006 at 13:02
[...] D’abord, les aventures d’un de mes clients dont l’un des journaux se fait régulièrement persécuter par l’administration pour ses positions en faveur des thérapies naturelles. La Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) vient de lui retirer son agrément. Ce qui a pour conséquence de lui supprimer les avantages fiscaux et postaux réservés à la presse. Autant dire que cette décision implique à court terme l’arrêt de la publication. Censure subtile. Précisons que ce n’est pas la première fois que ce journal bataille avec la CPPAP. Mais, habituellement, la Commission prenait au moins la peine de motiver sa position et estimait par exemple « que certaines informations ou préconisations n’étaient pas fondées sur des études scientifiques » et donc « potentiellement de nature à porter préjudice à la santé publique ». Exit donc l’homéopathie et ces fous dangereux qui en parlent. Mais cette décision de l’administration, applicable immédiatement, possède une vertu : un électrochoc stratégique qui précipite la mutation du journal vers le tout Internet. [...]
25 septembre 2006 at 17:47
Dans une récente émission de télé, Julien Courbet a traîné dans la boue et humilié un médecin qui aurait pratiqué malgré son exclusion par l’Ordre avec des techniques non conformes à la ligne de l’Institut Pasteur et des hommes en noir. On a pu voir rapidement à l’écran une ordonnance de prescriptions diverses dans laquelle j’ai pu remarquer le G5, ce qui donne à penser de l’orientation de ce médecin, médicalement incorrect; il a été conduit à s’excuser en direct et à promettre un remboursement d’honoraires. Pourrez-vous dans un prochain numéro de Pratiques de Santé, nous informer et nous donner des détails sur cette affaire qui m’a semblé très partiale et dans la continuité de la guerre ouverte dont vous êtes aussi victimes avec tous ceux dont je suis qui suivent votre ligne d’action. R.G. ( Dijon )
1 octobre 2006 at 0:52
860056 0103171 0072 3CP1 029093
Bonjour,
1 – En ce qui concerne la « Nomenklatura » française :
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Abonné de la première heure à 4 de vos 5 publications, je suis outré (le mot est faible) de voir le comportement vraiment imbécile de nos soi-disant « élites ». Oui, J’ai vraiment honte d’être français quand je pense que c’est eux qui me représentent officiellement !
Croyez-moi, j’en tiens compte dans mes votes et mes comportements de tous les jours.
Sous couvert du nouveau Dieu appelé « Science », la majorité des français sont asservis actuellement par des mirages et endormis avec l’adage bien connu : « du pain et des jeux… » qu’on leur distribue à gogo, sans scrupule et par tous les pores de leur peau.
On commence même à agir dès l’âge de la maternelle (PUB pour les enfants, MAC DO etc.) pour être plus sûr du résultat dans la durée…
Les parents en sont même complices. Ils font aveuglement confiance à cette caste composée principalement de « scientistes » mais surtout de gens imbus de pouvoir et d’argent, quelles qu’en soient les conséquences pour les générations actuelles et futures (même pour leurs propres enfants)…
Quand est-ce que cette majorité de français va enfin réussir à s’extraire du chant des sirènes pour agir quotidiennement et en masse avant que les vrais problèmes (qui eux ne seront pas des mirages) nous enferment dans les pièges que cette caste crée par son « inconscience » criminelle et que la majorité des gens AMPLIFIE FORTEMENT par son LAISSER FAIRE (ce qui est encore plus grave) ?
Votre rôle est donc TRÈS IMPORTANT pour cette prise de conscience collective mais aussi pour la bonne santé physique et mentale de ceux qui vous font déjà confiance pour que ça change dans ce pays (mais aussi dans le monde).
Il faut tenir bon ensemble car, ALORS C’EST CERTAIN, LE BON SENS FINIRA PAR L’EMPORTER malgré, et probablement même à cause de, tous les dégâts déjà réalisés et ceux à venir.
Et c’est bien cela qui fait peur à cette caste de « scientistes ». Elle « sent le vent qui commence à tourner ». Elle a peur car elle craint que l’on découvre en masse son vrai visage à travers toutes ses erreurs, ses mensonges, annoncés pourtant comme des certitudes voire comme des dogmes pendant des années et même par des « Éminences » en tout genre.
Adieu alors, les pouvoirs assis sur toutes ces bases fausses ou mensongères, l’argent facile « gagné » sans scrupule et honteusement sur le dos des très nombreux crédules asservis !
Evidemment, c’est très dur pour eux de penser que la devise ci-dessous, qu’il applique pourtant avec zèle, fonctionne de moins en moins bien parmi le « bon peuple ».
Et ceci malgré tous leurs gros efforts y compris financiers mais aussi malgré la pratique des intimidations et/ou des exclusions sournoises (physiques et/ou financières) quand on ne pense pas (ou ne pense plus) comme eux..
« Un mensonge dit une fois reste un mensonge mais quand il est répété mille fois ( pubs, dogmes imposés et rabâchés etc.) il devient une vérité (comme on ne vérifie plus et comme tout le monde le répète …»
En effet, de plus en plus de gens leur répondent maintenant clairement et osent même leur faire savoir de plus en plus fort que l’adage ci-dessous est bien meilleur que le leur (car il est faux, on pouvait s’en douter) :
« On peut tromper quelqu’un tout le temps,
on peut tromper beaucoup de monde longtemps,
MAIS ON NE PEUT PAS TROMPER TOUT LE MONDE TOUT LE TEMPS »
2 – En ce qui concerne votre message d’abonnement (hors frais postaux) :
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J’ai bien pris connaissance de votre message nous incitant à transformer collectivement notre abonnement papier à « Pratiques de santé » en abonnement par Internet.
Je suis bien conscient de l’économie réalisable par ce moyen tant sur le plan financier que sur le plan écologique. Ceci d’autant plus que ce moyen vous permettra de vous opposer encore plus efficacement à la « Nomenklatura », contrairement à ce qu’elle souhaite.
Malheureusement la lecture sur papier présente quand même de sérieux avantages pour le lecteur. Elle est tout de même plus agréable et moins fatigante visuellement et de plus elle est parfaitement silencieuse. Elle peut se faire en tout lieu, spontanément, sans outil, sans énergie et sans pollution électromagnétique.
Néanmoins, cette lecture papier est surtout vraiment intéressante pour l’étude approfondie lors de la première lecture de découverte du document.
Par contre, par la suite, pour le classement (recherche et place de stockage) l’ordinateur peut prendre la relève. Cependant ce type de stockage de documents, en tenant compte de la fragilité de l’informatique et de son évolution trop rapide est nettement plus CONTRAIGNANT, fragile et coûteux.
Actuellement je reçois plusieurs périodiques par ces deux canaux simultanément : d’abord en format électronique par Internet puis, quelques jours plus tard, la formule papier que je reçois par la poste. Ceci fait que, jusqu’à maintenant, comme j’ai toujours en ma possession le document papier (que je parcours d’ailleurs plus avidement et plus intensément) je n’ai aucun soucis de gestion de sauvegardes ni d’impressions et de qualité des documents.
Le problème avec les fichiers PDF téléchargés c’est que, pour limiter le temps de chargement, la résolution (et/ou la compression) du fichier PDF envoyé par Internet est bien souvent trop faible à tel point que l’on peut difficilement soit :
1 – agrandir une photo ou un texte sans nuire à sa netteté,
2 – réaliser une bonne impression (qui devrait pourtant avoir pratiquement la qualité du document d’origine).
Certains vont même jusqu’à numériser deux pages A4 en même temps, ce qui est très désagréable à consulter et augmente encore les défauts vus ci-dessus.
En résumé, avec un peu plus de temps de chargement ce qui n’est plus un problème en soi, Il est quand-même possible actuellement d’obtenir et d’expédier une haute qualité de fichiers PDF.
Certains proposent même deux qualités de fichiers PDF à télécharger :
1 – Qualité normale
2 – Haute qualité.
En ce qui concerne donc « Pratiques de santé » si j’opte pour la solution du fichier PDF téléchargé, je ne recevrais donc plus la version papier.
C’est pourquoi, ne souhaitant pas perdre au plaisir de sa lecture complète et tout en acceptant malgré tous les autres inconvénients que je viens de vous exposer,
JE SOUHAITE AVANT DE M’ENGAGER DANS CETTE VOIE CONNAITRE LA QUALITE DES FICHIERS PDF que vous me ferez parvenir.
POUVEZ-VOUS AUSSI, en essai démonstration, M’EN ENVOYER UN EXEMPLAIRE en format PDF (PAR EXEMPLE LE DERNIER NUMERO que j’ai déjà reçu).
Merci d’avance
Très cordialement et en remerciement du beau travail que vous réalisez, soyez assurés que je suis dans votre camp. Sachez que je vous ai déjà procuré de nombreux lecteurs et abonnés dans mon entourage et que je continuerai à vous soutenir activement.
MG
PS : Pourquoi ne pas généraliser Internet pour toutes les autres revues, pour tous les envois, les abonnements, réabonnements, relances, paiements etc.
9 octobre 2006 at 0:11
Je suis écœurée par ces pratiques, mais cela ne m’étonne pas. En France, le lobby pharmaceutique et les « hautes » instances médicales ne lâchent rien… Et leurs chiens (les gouvernements successifs) sont aux ordres !
Je connais bien vos publications, mais ne suis pas abonnée. Par solidarité, je vais donc sauter le pas et m’abonner, mais je voudrais savoir ce qu’est l’abonnement par internet (quelle est la qualité du fichier PDF téléchargé et son prix?), et si l’on n’obtient pas une bonne qualité d’impression, je préfèrerais un abonnement papier dont j’ai déjà une offre chez moi.
Bon courage et ne baissez pas votre garde !! Vous êtes, ainsi que d’autres publications, une aide précieuse pour tous ceux qui veulent contourner ces dictateurs « scientifiques » aux bottes des multinationales.
Sylvie
11 octobre 2006 at 10:18
c’est tellement énorme que je prends illico un abonnement chez vous !
c’est évident maintenant que rien n’arrêtera les gros lobbies, les exemples ne manquent déjà pas: de l’ortie aux tours du wtc en passant par les élections américaines, la france suit le chemin tracé !! merci à eux de nous le faire voir si franchement merci à vous de continuer!!
16 octobre 2006 at 14:31
Bonjour,
les réseaux de lobbies pharmaceutiques infiltrent le « corps médical » par différentes stratégies dont celles liées à l’information devenu un outil puissant dans la société actuelle. Aussi, un des moyens de défense est de faire circuler cette information sur ces agissements autour de nous.
Cordialement
Brigitte
18 octobre 2006 at 22:29
Bonjour tout le monde,
Il y avait anciennement l’inquisition contre les Hommes et les idées, c’était il y a fort longtemps….puis nous voila en 2006, il n’y a plus l’inquisition contre les Hommes, mais celle contre les idées est belle et bien là, envahissante, oui nous sommes bien en 2006
Mais c’est typiquement français l’idée de croire qu’on sait tout, que tout ce qui sort du rang doit être combattu au lieu d’être débattu
Mais ne vous fourvoyez pas, la médecine libérale ne croit pas ce qu’elle dit et sait très bien que les médecine alternatives sont efficaces, sinon il vous ignoreraient tout simplement. Si ils dépensent autant d’énergie et d’argent à vous combattre, c’est que vous les génez. Comprendre que la médecine, autant règlementée soit elle, est un marché soumis à la concurrence comme n’importe quelle autre activité. Et un homéopathe qui s’installe par exemple, c’est autant de clients en moins, c’est autant de médicaments chimiques vendus en moins. Et vous verrez bien que si un jour les grands labos pharmaceutiques produisent des compléments de phyto et donc qu’ils se font de millions d’euros de chiffre d’affaires avec, ils feront un virage idéologique à 180 ° et diront que la phyto c’est extraordinaire….
d’ailleurs, et comme l’a si bien démontré Tierry Soucar dans son livre choc (Santé, mensonges et propagande), ce sont les Etats Unis qui sont le plus avancés dans les compléments alimentaires autant en terme de recherche, de produits que de la législation. Et quand des politiques sénateurs dénoncent en France la dépendance des scientifiques de l’afssap vis à vis des labos pharmaceutiques, ça montre l’ampleur dramatique du phénomène.
et oui, c’est triste, c’est la France de réseaux, du copinage de 2006. Perso je suis abonné à « Quelle Santé » que je trouve excellent car indépendant
D’ailleurs je vais bientôt monter un site web qui sera un portail de l’info alternative dans plusieurs domaines comme la santé, l’alimentation et d’autres. Ce sera ma « petite » contribution que je peux apporter.
Je fais 1 suggestion (en plus d’en parler au Canard Enchainé comme un internaute l’a indiqué précédement)
* Ecrivez à la revue Marianne, une des seule qui ose se confronter aux lobbies et qui subbie aussi des pressions, et je suis persuadé qaue vous aurez trouvé là un très bon allié
Je ne connais personne dans cette revue (je suis juste lecteur) mais à mon avis vous devriez directement contacter Jean François Kahn et lui demander un entretien pour partager avec lui le danger de la censure
Et puis tant que vous y êtes et tant qu’à mettre tout ça sur la place publique, envoyez votre article à François Bayrou, qui a récemment dénoncé la censure dans la presse et les réseaux entre la politique et les médias, parce qu’à part lui personne n’a osé approfondir le thème et relayer cette dénonciation (qui de mon point de vue est tout à fait justifiée), sauf la revue Marianne, d’où ma suggestion pour la revue en question
Merci encore pour vos articles
Et pourquoi pas ne pas imprimer vos revues à l’étranger et faire faire la distribution pour un prestataire étranger en France sans passer par les rouages de l’Etat français ?
Amicalement,
Olivier
24 octobre 2006 at 18:19
C’est dans la maladie que nous nous rendons compte que nous ne vivons pas seuls,mais enchaînés a un être d’un règne différent,dont des abîmes nous séparent, qui ne nous connais pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre:notre corps.
Mais c’est gràce a votre revue que nous essayons de l’aprivoiser, c’est tellement simple,les conseils sont d’une clartés, on aime d’emblée le contenue de ce petit facicule attendu avec impatience par vos adhérents.Tenez bon,et que vive « soignez-vous »CH L
4 novembre 2006 at 11:47
Abonnée au journal papier dont toute la famille se délecte, je souhaite tester un exemplaire au format PDF. Merci d’exister et de résister.
9 novembre 2006 at 19:27
L’Académie de médecine n’est pas l’Académie de toutes les médecines ; le Conseil de l’Orde est le gardien d’un certain ordre immoral ; les instances comme la HAS ou l’Afssaps n’existent que par la dangerosité , le manque d’efficacité , le coût de la médecine conventionnelle que j’appelle la médecine par l’absurde.
Deux ministres sont complices , notamment en matière d’options fantaisistes concernant les déremboursements , ils se fient aux instances susnommées et font de la politique , c’est-à-dire du clientélisme avec des déremboursements partiels.
En foi de quoi tout ce joli monde formant un G.I.E politico-mafieux se moque de la santé du public comme d’une guigne, du moment qu’on ne lui demande pas son avis pour faire raquer.
Un pouvoir affolé à l’idée que ses fonctionnaires ne pourraient plus imposer leur loi républicaine aux citoyens, affolé aussi par le désastre social ingérable qui accompagnerait une volte face en matière de choix de santé du public….
Sachez comme moi alerter les parlementaires , il y en a qui sont propres , pour dégonfler la mystification organisée sous chloroforme d’État
1er argument : l’allopathie n’a rien contre les maladies orphelines
2) elle ne sait pas rendre la mobilité aux personnes handicapées..
3) elle fabrique des fibromyalgies, des alzheimer , des démences séniles….
4) elle tue 22400 personnes par an au bas mot
………etc………
11 novembre 2006 at 11:56
Pour cela je vais m’abonner à « Soignez-vous ». Mais cela fait 30 ans que ce constat est patent…Mais actuellement la trouille des médecins est réelle, ils ne comprennent plus leurs malades, ne savent plus appréhender les maux dont ils souffrent…
Question : C’est important alors je me permets de noter ici ma question car je ne vois pas un sujet disponible :
Je m’interroge sur la possible existence des TROUBLES OBSESSIONNELS COMPULSIFS et l’alimentation. Je n’exclus pas du tout la dimension psychologique mais pour aider.
J’ai lu des articles sur l’autisme et son amélioration quand on supprime certaines protéines végétale et animales (gluten et caséine). Ces protéines modifieraient l’action de certains neuromédiateurs, d’ou les problèmes de relation à l’environnement sont modifiés.
Auriez-vous des sites, des articles…Merci beaucoup.
13 décembre 2006 at 20:58
….. sourire (triste….) J’ai lu et la confirmation que l’on se moque des français m’a été confirmée et le mot « moque » est faible… très faible.. En colère ??? ouiii et je « manifeste devant ma télé….. » alors OUI, je vais apporter ma pierre à l’édifice…. OUI battez-vous pour moi, pour nous, pour nos enfants.
Votre courrier « engagez-vous à nos côtés ma profondémment émue…
Je me suis battue contre la médecine « refus d’un protocole » pour un cancer … j’ai résisté et me suis rebellée pour garder ma dignité tout en me soignant (on a même osé me dire.. qu’un médicament était trop cher pour moi….!!!!) Enfin… je vous passe les détails… mais je vous soutiendrai et comme tous autres je vous dis :
MERCI de continuer votre bataille….
Rosine BINTZ
14 janvier 2007 at 20:07
Rien de nouveau. On veut nous manipuler, nous obliger à acheter des produits des grandes marques empoisonneuses et bien côtées en bourses. On veut garder ses privilèges de médecins, de laboratoires « compétents ». Et vous génez, vous génez même beaucoup. Mais je vous suis, je crois en vos articles, je crois en une évolution possible de la société. Il faut résister à cette dictature de la médecine traditionnelle qui nous empoisonne et qui massacre sous la torture des millions d’animaux au nom de l’argent. L’argent ne sera pas éternellement la valeur numéro 1 et ceux qui n’ont que ça n’auront plus rien.
12 mars 2007 at 23:03
Bonjour à tous ! N’entendons-nous pas parler de guerre tranquille avec des armes silencieuses ? Ces armes proviennent de nos propres assiettes et celles de nos enfants. Tout le monde ne peut pas manger bio. Quant à la nanothecnologie, il y a un site qui peut réellement nous faire prendre conscience du monde qe l’ »on » nous prépare : syti.net
17 octobre 2007 at 21:40
Y a-t-il quelqu’un qui peut m’expliquer pourquoi ils s’attaquent à l’homéopathie si ce n’est pour se remplir encore plus les poches dans l’industrie pharmaceutique ?
5 octobre 2008 at 18:31
La Nature est et restera toujours la Seule et Grande Amie de l’Homme. Respirez, sentez, buvez, mangez,voyez, écoutez, touchez selon Elle.
19 novembre 2008 at 18:24
Il ne faut jamais aller contre la nature sinon la nature se venge. Heureusement que les hommes ont eu les plantes pour se soigner sinon nous ne serions pas là.
25 août 2009 at 13:55
Vivant en Allemagne près de Francfort/Main je peux vous dire qu’il en est de même ici. Il en est de même en Europe et dans le monde entier. Il y a une puissance – la mafia – qui a pris place à la tête de tous les lieux politiques, affaires, sciences, écoles, églises etc. pour se faire de l’argent au dépend de tous.
D’un autre coté, étant tous fils/filles du même père/mère, et tout étant absolument juste (un architecte construit selon des données mathématiques, sinon les maisons s’écrouleraient), ce qui arrive doit arriver. Ne serait-ce que pour rendre plus fort ceux qui se croient faibles et plus faibles ceux qui se croient forts. Donc patience et longueur de temps : à la fin, cette revue et les gens qui l’écrivent seront gagnant. Quoi qu’il arrive, surtout n’abandonnez-pas!
Goethe dans Faust, fait parler le diable : « je suis la partie de cette force qui ne veut que le mal et ne réalise que le bien ».
Bon courage et bonne chance !