Le paracétamol : pas si inoffensif que ça !
En 2006, les médecins français ont prescrit à leurs patients plus de 60 millions de boîtes de Doliprane. Réputé inoffensif, ce médicament à base de paracétamol est le médicament le plus vendu par les pharmaciens (toutes catégories confondues). Le Doliprane a de nombreux cousins, tous également à base de paracétamol : Efferalgan, Dafalgan, Propofan, Di-antalvic… et autres génériques.
Toutes marques confondues, les chiffres officiels indiquent que les Français ont ainsi consommé l’année dernière, sur ordonnance médicale, près de 200 millions de boîtes de paracétamol ! Un chiffre effarant, d’autant qu’il ne tient pas compte des achats – sans doute au moins aussi importants – effectués hors prescription. Pour beaucoup, le paracétamol est totalement inoffensif. On en prescrit même aux femmes enceintes, pensez donc !
Aux États-Unis, 56 000 hospitalisations par an seraient dues à des overdoses de ce composé, et près de 100 personnes en mourraient chaque année, car contrairement à ce que l’on croit, le niveau de surdose est vite atteint : à partir de quatre prises par jour, en usage régulier ou si les prises sont trop rapprochées, les premiers risques de complications rénales et hépatiques apparaissent.
Les plus menacés sont les personnes de plus de 60 ans – surtout celles qui s’alimentent peu – les enfants (à qui il ne faut surtout pas donner des comprimés dosés pour adultes) ; ceux qui boivent plus de trois verres d’alcool par jour ; ceux qui ont un passif de saignements de l’estomac ou de problèmes rénaux ; ceux qui souffrent d’une atteinte hépatique, ceux, enfin qui prennent des médicaments stéroïdiens, des fluidifiants sanguins…
Quand on souffre, on pense rarement à tout cela et il faut reconnaître que la médecine naturelle n’offre aucun équivalent capable de stopper n’importe quel type de douleur instantanément. C’est autrement qu’il faut raisonner, en analysant la cause de la douleur. Et c’est alors seulement que la grande camomille, l’harpagophytum, le clou de girofle, la griffe du chat ou le camphre feront leur effet.

3 mai 2007 at 19:10
La suppression de la douleur sans se poser de questions sur le sens de la douleur, et en plus en désaccord avec certaines lois naturelles, est selon moi la première cause de déclin de notre civilisation. Pour plus d’info lire “douleur, mal de dos et décadence” sur www.dent-devitalisee.com
21 mai 2007 at 7:51
Au sujet du paracétamol, seul anti-douleurs qui restait dans ma pharmacie!!! et je m’en servais peu 1/2 comprimés, après j’étais barbouillée et puis un jour une éruption de boutons ! Pas fait le rapport. Et plus tard, à la suite de la prise d’1/2 comprimé : grande crise d’urticaire ! Mon médecin m’a expliqué qu’il me fallait le supprimer totalement sous peine de catastrophe grave ! Et il m’a expliqué que ceux qui le fabriquent en labo sont habillés comme avec un scaphandre ! Maintenant, je prends des plantes : saule, reine des prés et arpagophytum et ça marche! J’ai oublié de vous dire que je suis allergique à l’aspirine aussi !
17 février 2008 at 18:35
Mon fils de 16 ans a fait un urticaire énorme suite à une prise conseillée par le médecin généraliste de doliprane 1000 (!). Aujourd’hui, il ne peut plus rien prendre pour calmer un mal de tête, il n’ose même plus prendre ni reine des prés ni saule !
21 mai 2008 at 11:11
Bonjour,
Suite à un grave accident de voiture dont a été victime ma fille, les médecins hospitaliers ont prescrit du paracétamol à dose maxi, après prise de morphine au début. Elle souffrait de différentes fractures dont une du bassin. Or elle était enceinte à l’époque de 3 mois. Que doit-on penser de ces prescriptions et des conséquences de celles-ci sur l’enfant et la maman ?
Merci pour votre réponse.