C’est officiel, le staphylocoque doré résiste désormais au dernier antibiotique capable de l’anéantir : la Vancomycine. Cette bactérie avait d’abord tenu en échec la Pénicilline, l’Erythromycine, la Streptomycine, la Tétracycline. Plus récemment, on a appris qu’elle résistait à la Méthicilline, la Gentamicine et la Ciprofloxacine. Il ne restait plus que la Vancomycine, et maintenant, il n’y a plus rien pour l’arrêter.

Dès 1945, le bactériologiste anglais Alexander Fleming, inventeur de la pénicilline en 1928, avait prévu que l’usage massif des antibiotiques favoriserait la prolifération de bactéries résistantes. Sa prophétie s’est réalisée : plusieurs espèces bactériennes sont devenues résistantes aux quelque deux cents  antibiotiques mis au point depuis soixante  ans. Dans le même temps, on a multiplié par deux cent cinquante la dose d’antibiotique nécessaire pour venir à bout des microbes. Le phénomène est, de surcroît, exponentiel  : il y a vingt  ans, il fallait plusieurs années avant qu’une bactérie devienne résistante à un antibiotique. Aujourd’hui, il lui faut à peine deux mois.

Paradoxalement, c’est l’utilisation massive des antibiotiques en milieu hospitalier qui pourrait être en partie responsable du problème. Car la plus coriace de ces bactéries est, de loin, le staphylocoque doré, le grand responsable des infections nosocomiales contractées à l’hôpital. En fait, la moitié de nos hôpitaux abriterait une souche ou une autre de staphylocoque doré.

Les hôpitaux, véritables incubateurs à staphylocoques dorés

Nos hôpitaux rassemblent maintenant les conditions idéales pour un cocktail épidémiologique explosif. Et les personnes hospitalisées sont des proies faciles pour les bactéries car la maladie affaiblit leur résistance aux infections. Un cercle vicieux s’installe  : pour combattre les infections, on doit administrer des doses de plus en plus puissantes d’antibiotiques parce que les bactéries apprennent à leur résister.  De plus, chaque fois qu’on introduit un cathéter ou qu’on effectue une intervention chirurgicale, c’est une porte d’entrée qu’on ouvre aux microbes.

Des produits naturels pour barrer la route au staphylocoque doré

Heureusement, la nature a mis à notre disposition toute une panoplie de produits pour nous prémunir des maladies nosocomiales. Si vous devez être hospitalisé :

Commencez par verrouiller vos défenses. Pour doper votre système immunitaire,  prenez du chlorure de magnésium (dissoudre un sachet de 20 g dans un litre d’eau de source et en boire un demi-verre matin et soir) et de l’eau biocolloïdale (verser deux à trois bouchons dans un litre d’eau de source et en boire trois verres par jour). Cet élixir de longue vie immunise contre les maladies et régule le terrain biologique.

Quelques jours avant l’hospitalisation, masser, matin et soir, la plante des pieds avec une préparation à base d’huiles essentielles d’origan de Grèce à carvacrol, de girofle, de ravensare, de sarriette, de tea tree et de laurier noble dans 4/5 d’huile d’amande douce.

Prenez Aromabiotic M2 Aurea : 2 à 3 gouttes, 3 fois par jour (laboratoire LPAE, tél. 0 820 00 08 32).

Prenez aussi de l’extrait de pépins de pamplemousse (Source Claire, tél. 01 64 58 64 82), le meilleur antibiotique naturel qui soit (trente gouttes trois fois par jour dans un grand verre d’eau).
Il est essentiel de poursuivre ces traitements pendant au moins quinze jours après la sortie de l’hôpital.

Si, malgré toutes ces précautions, vous êtes infecté, faites réaliser un aromatogramme qui permettra de déterminer l’huile essentielle la plus efficace sur le germe qui vous aura agressé.

A.B

Pour commander l’eau biocolloïdale :
Laboratoire Aromalia
Tél. 02 99 800 016

Pour effectuer un aromatogramme
Collège de phyto-aromathérapie, tél. 01 42 67 24 93