Du chou pour prévenir le cancer du sein

Un peu d’espoir dans la jungle des fausses bonnes nouvelles concernant le cancer du sein. Le chou et particulièrement la choucroute (chou haché lacto-fermenté sous l’action de bactéries lactiques) mais aussi tous les crucifères (brocolis, choux-fleurs, choux frisés, choux de Bruxelles, chou rave, navet et rutabaga) préviendraient le cancer du sein. En effet, d’après les conclusions toutes récentes d’une étude épidémiologique réalisée par des chercheurs Américains et Polonais, les femmes qui mangent au moins trois fois par semaine du chou courent beaucoup moins de risques de contracter le cancer du sein que celles qui en consomment peu.
Cette étude est partie de l’observation que l’incidence du cancer du sein sur les Polonaises ayant émigré aux États-Unis après l’adolescence était moins élevé que chez la moyenne de la population féminine (il faut savoir que les Polonais consomment environ 15 kg de chou – surtout sous forme de choucroute – par année et par personne contre 5 kg pour les Nord-Américains). Rassurez-vous, bien qu’il soit moins puissant, cet effet protecteur est assez marqué chez les femmes qui n’ont augmenté leur consommation de chou qu’à l’âge adulte. Les chercheurs attribuent cette action anti-cancer aux sulphoraphanes des isothiocyanates que produisent les plantes de la famille du chou. Les sulphoraphanes modifient favorablement le métabolisme des carcinogènes (en inhibant leur activation) et empêchent la prolifération de cellules cancéreuses en favorisant leur apoptose. À condition de les consommer crus ou peu cuits.
En effet, ce sont les glucosinolates dont regorgent les crucifères (1 % de leur poids sec) qui, sous l’action d’une enzyme (la myrosinase) libérée lorsque le végétal est coupé ou mastiqué, vont donner naissance aux sulphoraphanes. Si le chou est cuit, la myrosinase n’est pas activée.




11 janvier 2007 at 12:32
Chaque organe ou plutôt zone du corps est reliée à une zone dentaire. Un médecin qui s’est longtemps intéressé à cela a remarqué en plus de trente années d’exercice qu’il n’avait jamais vu un cancer du sein sans une prémolaire du haut dévitalisée. Pour en savoir plus: http://www.sante-dents.com
15 décembre 2007 at 2:45
Les crucifères sont effectivement anticarcinogènes. Mais, attention aux choux si HYPOthyroïdie car ils nuisent à l’absorption de l’iode. Si HYPERthyroïdie, les choux seront les bienvenus…