Guérir la coqueluche avec la phytothérapie et l’homéopathie
La coqueluche est une maladie infectieuse provoquée par une bactérie, le bacille de Bordet-Gengou (Bordetella pertussis). Elle est très contagieuse. Depuis quelques années, on assiste à un changement de transmission de la maladie. Celle-ci n’est plus d’enfant à enfant mais d’adultes et adolescents à nourrissons non vaccinés. Cette maladie peut être mortelle chez le nouveau-né de moins de 3 mois. Elle peut toucher l’homme quel que soit son âge et on peut avoir la coqueluche plusieurs fois dans sa vie.
La contamination s’effectue par voie aérienne, à partir de gouttelettes de salive.
L’évolution de la coqueluche est habituellement favorable. Les quintes de toux durent une quinzaine de jours, puis s’espacent progressivement jusqu’à disparaître en quelques semaines.
Une coqueluche se guérit en 10 minutes par un simple baptême de l’air avec une ascension à 3 000 mètres. Une promenade en voiture en montagne peut aussi faire l’affaire.
Phytothérapie
Quelques plantes favorisent puissamment la guérison : le bouillon-blanc, le coquelicot et surtout le drosera.
- Bouillon blanc : l’infusion se prépare avec 20 g de fleurs par litre d’eau. Prenez le soin de la passer à travers un linge pour que les poils dont la fleur est couverte n’irritent pas la gorge.
- Coquelicot et Drosera : ces infusions s’obtiennent avec une pincée de fleurs sèches dans 1 tasse d’eau bouillante.
L’infusion de drosera est particulièrement active : elle fait diminuer la fréquence et la durée des quintes et exerce une action favorable sur les vomissements. On peut aussi faire préparer en pharmacie un sirop composé de 2 g de teinture de drosera pour 200 g de sirop de coquelicot.
- Oignon : les gitans utilisent une recette efficace qui n’est autre qu’un sirop d’oignon : 200 g d’oignons hachés, macérés une nuit dans 200 g de sucre de canne. 1 cuillerée à café toutes les heures.
Homéopathie
Le traitement homéopathique obtient des résultats palpables.
- Au début, prenez : Belladonna 4 CH puis Ipeca 4 CH,
- Pendant la période d’état, utilisez :
– Drosera 4 CH, si les quintes sont sèches.
– Coccus cacti 4 CH, si les quintes sont accompagnées d’un rejet de mucosités.
– China 4 CH, si les quintes se produisent avec spasmes
- Dans la période de déclin : Pulsatilla 4 CH
Les homéopathes utilisent aussi un remède isothérapique,
- Pertussin en 15 CH qui accélère l’évolution de la maladie et évite les complications. Prendre 1 dose.

8 février 2008 at 21:10
À quel moment de son évolution la coqueluche est-elle contagieuse ? Quand cesse-t-elle d’être contagieuse ?
25 février 2008 at 7:34
“Une coqueluche se guérit en 10 minutes par un simple baptême de l’air avec une ascension à 3 000 mètres”.
Faut-il respecter une règle particulière au cours de ce vol? Combien de temps faut-il passer en l’air? Faut-il faire différents paliers à différentes altitudes?
Merci à vous,
Cordialement
Jean luc Léonoff
1 mars 2008 at 21:08
La ballade en montagne pour guérir la coqueluche - comment faut-il la faire ? Quelle altitude ? Sinon, prendre l’avion est aussi une bonne idée? Ma fille de 8 mois avait la coqueluche, elle tousse depuis sept semaines - elle n’est pas très bien.
Merci en avance pour votre conseil.
Cordialement,
Valentina Stadler
19 octobre 2008 at 21:53
Bonjour!
Ma fille a été en contact avec la coqueluche à sa garderie… Elle a eu, pendant plusieurs semaines, des quintes de toux qui étaient souvent suivies d’un haut-le-coeur et où elle semblait ne pas pouvoir reprendre son souffle. Son cas est extrêment moins intense que celui du petit de sa garderie, mais je me demande si elle n’a pas elle aussi contracté le virus. Voici ma question: Est-ce que je pourrais lui administrer le pertussin en 15 ou 7ch même s’il n’y a pas eu confirmation de la présence de la coqueluche chez elle ? Y-a-t-il des risques ? Merci d’avance.
1 novembre 2008 at 0:33
Cela étonne voire horrifie tous les médecins allopathes, mais il vrai qu’il n’est pas nécessaire de prendre des antibiotiques pour soigner une coqueluche. Ma fille a eu la coqueluche à 7 mois (confirmée par analyse sanguine), elle est suivie par un pédiatre homéopathe qui m’a expliqué que le plus important est de limiter les quintes de toux qui peuvent mener à l’étouffement. Elle a pris des gouttes, granules (contraignant dans le suivi) et tout est rentré dans l’ordre en 15 jours.
La toux est provoquée par la mort de la bactérie qui sécrète une substance irritante, voilà pourquoi les méthodes douces sont préférables. Le pédiatre m’a expliqué qu’une prise d’antibiotique se serait associée inévitablement à une hospitalisation pour surveiller les épisodes d’apnée. J’ai fait confiance au médecin, et nous avons évité l’hospitalisation, solution qu’il avait envisagée si la toux avait trainé plus longtemps ; les homéopathes restent des médecins avant tout.