Médecins généralistes : une espèce en voie de disparition ?
Un « véritable cataclysme » : c’est ainsi que l’ordre national des médecins qualifie la désaffection des étudiants pour la médecine générale.
Alors que la médecine de ville est de plus en plus boudée par les jeunes générations (971 postes d’internes en médecine générale resteront vacants cette année), ce sont 30 000 praticiens qui vont prendre leur retraite d’ici 2010. Le départ à la retraite massif de la génération des baby-boomers est, dans ce secteur plus encore que dans d’autres, extrêmement problématique.
Actuellement, sur quelque 200 000 médecins en exercice, dont environ 100 000 généralistes, moins de 60 000 sont médecins généralistes en ville. Les autres exercent une activité mixte ou sont salariés, notamment à l’hôpital. « Les jeunes ne sont plus attirés par la médecine générale car il n’y a pas de reconnaissance, dans les faits, de cette spécialité », affirme Jacques Roland, président de l’ordre. La baisse par les cabinets des généralistes ne risque pas de plaider en faveur du secteur chez les jeunes. D’autant que dans le même temps, les spécialistes ont connu une hausse sensible de leur activité - par ailleurs plus lucrative et moins contraignante.
L’ordre réclame aux pouvoirs publics des mesures économiques et administratives incitatives. Des mesures professionnelles sont également demandées : lutte contre l’isolement des médecins, amélioration de la qualité de la vie privée… Pour l’ordre, la médecine générale doit aujourd’hui être érigée au rang de « priorité nationale ».
Question : Y a-t-il un lien entre d’une part, la baisse de la vocation, de l’activité et du prestige des médecins de famille, et d’autre part, la forte croissance du secteur d’activité des médecines naturelles ?

16 février 2008 at 16:40
Mauvaise approche : la médecine dite “naturelle” permet seulement de décharger les cabinets médicaux de tout ce qui pourrait guérir (spontanément ?) sans l’aide d’un médecin, avec seulement un peu de bon sens… Mais pour les soins réellement importants, l’aide psychologique, et surtout pour le dépistage, la disparition programmée de la médecine générale posera un réel problème de Santé Publique (délai prévisible : 10 à 15 ans).
19 février 2008 at 18:19
Bien sûr ! Dans le secteur des médecines naturelles, les thérapeutes prennent en compte le patient dans la totalité de son être. C’est ce que l’on attend d’un bon généraliste. Vu leur raréfaction, on constate cette forte croissance du secteur d’activité des médecines naturelles, holistiques par essence.
Je pense aussi que cette atmosphère de morosité qui règne dans le milieu des généralistes ne doit pas porter ceux qui ont choisi cette voie à exercer leur profession avec intérêt. Or les patients ont besoin de ressentir chez leur médecin le désir d’approfondir toujours plus leurs connaissances, et de se battre pour eux.
20 février 2008 at 12:07
Bien évidemment le changement de niveau vibratoire de la planète,inévitablement accorde l’ordre des choses à sa pousseé vibratoire et la structure de l’ADN change et s’adapte à une autre médecine plus globale et respectueuse du VIVANT et comme il n’y a pas de hasard je vois une corrélation entre la diminution de médecins en général, d’infirmiers et autre professionnels de santé de la médecine conventionnelle et l’augmentation naturelle des thérapeutes en santé holistique; les pouvoirs publiques ont beau lutter contre ce nouveau paradigme les choses s’installent immuablement…
L’entrée dans l’ère nouvelle va enfin nous débarrasser de toutes les scories négatives et permettre de célébrer la vraie VIE, le respect du VIVANT!!!
Sympathiquement vôtre et dans l’amour divin!
3 mars 2008 at 13:29
J’ai besoin de votre avis pour faire le choix dans ma cuisine qui doit être adaptée pour une mobilité réduite, faisant attention du mieux que je peux aux champs électro magnétiques. Qu’est-ce qui serait le mieux : une plaque induction ou vitrocéramique. J’attends une réponse de votre part. Tous mes remerciements ainsi que mes respects.
5 mars 2008 at 10:03
Le désintérêt pour la médecine générale traduit le manque d’intérêt pour une vision globale en faveur de la vision spécifique d’un domaine. Dans la santé, chaque spécialité ne s’intéresse qu’à elle même. Si une spécialité soigne un organe en empoisonnant d’autres organes, personne ne s’y intéresse vraiment. C’est terrible mais c’est tout à fait le cas des dentistes avec leurs amalgames au mercure et leurs dents dévitalisées, voir www.sante-dents.com
21 mars 2008 at 16:43
Bonjour,
Je pense qu’il faut arrêter de débattre sur un sujet aussi explosif. Il faut donner comme conclusion qu’un étudiant en médecine va vers ce qui va lui donner un pouvoir d’achat le plus élevé, donc aller là où ça marche le mieux (comme m’avait dit un médecin : lors du choix d’orientation après le tronc commun, un de ses copains avait pris l’homéopatie parce que ça marche bien - année 80 quand l’homéopathie commençait à être reconnu). Aujourd’hui, c’est quoi qui marche le mieux et bien tout ce qui touche à l’apparence du corps et non au soin du corps à proprement parler (régime, esthétique). C’est une mode et toute mode finit par échouer sur le rivage de l’inconscience. L’avantage et la contre-partie de cette absence de médecins, c’est qu’il y aura de + en + de médecine douce qui poussera les patients à se prendre de + en + en main, à + se responsabiliser au lieu d’attendre que tout soit fait à leur place (ou de croire) ; tout en sachant que tout cela va attirer beaucoup de pseudo-thérapeutes qui auront reçu une formation de ceci ou cela en un W.E- 3 jours ou au mieux une semaine. Ces thérapeutes, vous les reconnaissez très vite, ils ont un égo (apparent ou caché) gros COMME CA.
VRAIMENT LA MEDECINE, QU’ELLE SOIT NATURELLE OU PAS, IL FAUT VRAIMENT QUE LE PRATICIEN AIT LA CONVICTION, LE CHARISME, NON PAS DE SOIGNER LE PATIENT MAIS DE L’AIDER A SE SOIGNER. Donc cela ne touche pas que le corps mais aussi la psyché, donc tout absence d’égo et de désir d’avoir garé devant sa porte une BMW, Mercedes,4×4 ou autre.
12 mai 2008 at 8:05
Cela fait 5 années que moi et ma famille ne sommes pas retournés chez un médecin de la médecine officielle.
J’ai 4 enfants. Avant, il ne se passait pas un mois sans que leur mère aille chez la médecin généraliste de quartier, une fois par mois pour un de mes enfants.
Et à chaque fois, prescription d’antibiotiques. Une semaine, cette brave médecin, voyant que son antibiotique “ne marchait pas”, avait décidé de changer d’antibiotique et d’en donner un autre à ma fille de 4 ans. Deux antibiotiques différents en une semaine ! J’étais fou…
Et malgré les antibiotiques, les sirops, les suppos, mes enfants continuaient à tousser, cracher, nuit et jour : ma femme était épuisée à force de veiller la nuit.
Jusqu’au jour où… J’écoute une émission de radio, sur laquelle un médecin aromathérapeute célèbre fait la promotion de son livre sur les huiles essentielles.
Je vais à la FNAC pour acheter le livre. Et juste à côté, sur l’étagère, se trouvait un autre livre vert sur les HE. J’hésite une seconde à prendre ce 2ème livre car il était un peu cher. Mais “au diable les varices” comme disait mon grand-père, je prends les deux livres.
A une seconde près, ma vie de parent allait changer. Car c’est dans le 2ème livre que j’ai trouvé la potion magique d’HE qui a permis à mes enfants de ne plus être malades.
Dans ce 2ème livre, le médecin en question donne plusieurs préparations en fonction des problèmes rencontrés. Des préparations un peu compliquées au niveau du dosage mais j’ai fait simple : j’ai essayé de respecter les dosages en mettant simplement des gouttes.
Une fois la prépa faite, un soir, avec ma femme, on s’est approché du lit de ma fille de 7 ans qui toussaient depuis des jours et des nuits. On l’a massé devant et derrière au niveau des côtes. On a terminé un peu sur les poignets.
Puis on s’est recouchés. Je regarde ma montre, des fois qu’on ait trouvé le produit miracle. Dans sa chambre, j’entendais ma fille tousser. Puis presque soudainement, au bout de 5 minutes, ma fille s’est mise à s’arrêter de tousser. Au bout de 5 minutes ! Je n’en revenais pas.
Mais le plus fort, c’est que le lendemain, elle était sur pieds, comme si elle n’avait jamais rien eu, et a demandé à aller à l’école. Incroyable !
Dans les semaines qui ont suivi, mes autres enfants ont été “soignés” avec bonheur par la même prépa d’HE. Et cela marchait pour tout ce qui était toux. Même pour les angines.
L’honnêteté pousse à dire, cependant, qu’un fois avec mon fils je n’ai pas réussi à soigner sa toux : ma femme est retournée, une seule fois, chez le généraliste qui a prescrit un antibio qui a donné des résultats.
Mais on constate qu’avec le temps, les HE ont un effet “vaccin” : cela fait des années qu’ils ne toussent plus. Il semblerait que les HE aient fait développer une sorte de barrière anti-virale et anti-microbienne. Plus jamais de problèmes pulmonaires.
Et chez moi, un mal de ventre, un mal de tête ne dure jamais plus que quelques heures, voire quelques minutes.
La médecine naturelle est employée exclusivement. Un nez qui coule ? J’emploie du Shoyu, sauce à base de soja, bien connue en macrobiotique.
Un nez bouché, problème de sinusite ? Mettez de l’argile sur les coussinets de vos doigts de pieds. Vous m’en direz des nouvelles. C’est de la réflexologie plantaire. J’utilise aussi le chlorure de magnésium. Ou le Buis, plante bien connue, préconisée par Raymond Dextreit.
A la vue de ces traitements qui donnent des résultats extraordinaires, on comprend que les généralistes aient du souci à se faire…
12 mai 2008 at 9:00
Je vois que vous avez peur de votre ombre….