Le glutamate : un poison alimentaire omniprésent
On trouve du glutamate un peu partout : dans le sel, le poivre, l’huile, les conserves de légumes, de poissons, les hamburgers, le Coca-cola, les boissons gazeuses, la sauce soja, les plats de la cuisine asiatique…
C’est un additif alimentaire peu onéreux qui relève le goût. Ce produit, qui ressemble au sel est ajouté dans la boulangerie industrielle : le pain, les gâteaux, les biscuits, les vins, les fonds de sauce, les plats cuisinés, produits allégés et les produits laitiers dégraissés.
Or, depuis longtemps, on reliait le glutamate au fameux « syndrome du restaurant chinois ». Mais maintenant, il inquiète davantage, suite aux dernières études qui mettent en évidence des cofacteurs de corrélation avec la maladie d’Alzheimer et le diabète sucré.
- Pourquoi utilise-t-on un exhausteur de goût ?
Parce que cela permet d’utiliser les matières premières en très petites quantités sans altérer le goût. Par exemple, dans un biscuit « goût chocolat », on met très peu de chocolat et l’on ajoute du glutamate. Et le tour est joué, tout bénéfice pour le fabricant. Par ailleurs, le glutamate étant un irritant du tube digestif, il déclenche une faim mécanique qui pousse à la consommation – encore tout bénéfice.
- Mais qu’est-ce que le glutamate exactement ?
C’est un acide aminé (acide glutamique) faisant fonction de neuro-transmetteur, présent dans le cerveau et qui joue sur les hormones et les neurones. Il est essentiel dans le processus de mémorisation et d’apprentissage.
Le problème est qu’il y a une différence de structure moléculaire entre le glutamate naturel biologique et la molécule chimique de synthèse, purifiée, qui n’est pas reconnue par le vivant. Justement, l’argument-clé des fabricants est que, étant un produit de la nature, il ne peut être dangereux. C’est faux. Nous avons la preuve qu’ingéré à doses itératives régulières, ce produit de synthèse est un poison dangereux, d’autant plus que l’organisme étant incapable d’identifier le goût du glutamate, le consommateur dépasse sans le savoir son seuil de tolérance. Celui-ci est évalué en moyenne à 5 mg.
En particulier, le cerveau des enfants n’a pas de protection contre le glutamate et leur développement intellectuel peut être mis en danger par les influx nerveux incessants qui sont provoqués d’une façon désordonnée. Le glutamate peut aussi provoquer un empoisonnement à la sérotonine, facteur de déstabilisation du fonctionnement de la peau pouvant donner de l’acné, de la calvitie et des boutons par excès de sébum.
- Quels sont les signes majeurs d’empoisonnement possible au glutamate ?
Migraines, pertes de cheveux en particulier chez la femme, prise de poids rapide (rétention d’eau), dépression.
Mais, il peut y avoir aussi d’autres symptômes :
Gastro-intestinaux
– Irritation des intestins
– Crampes d’estomac
– Diarrhées
– Nausées.
Musculaires
– Douleurs musculaires
– Douleurs articulaires.
Dermatologiques
– Peau très sèche
– Perte de cheveux
– Saignement des gencives
– Aphtes
– Gingivite.
Respiratoires
– Asthme.
Neurologiques
– Fatigue extrême
– Dépression
– Irritabilité
– Anxiété
– Paniques chez les enfants
– Céphalées
– Sciatique.
Le glutamate en pharmacie
On trouve le glutamate réparti sous différentes formes dans plus de 200 médicaments courants. Il est signalé sous les formes suivantes :
- huile de ricin hydrogénée
- huile de soja hydrogénée
- glutamate sodique sous les dénominations :
- Glutamate de sodium
- Glutamate monosodique
- Sodium glutamate
- Sel ou dérivé : Acétylglutamique acide
- Sel ou dérivé : Arginine glutamate
- Sel ou dérivé : Glutamate calcique
- Sel ou dérivé : Glutamate de magnésium
- Sel ou dérivé : Glutamique acide
- Antasthène glutamique vitamine C (solution buvable)
- Glutadouze (solution buvable)
- Glutavene (USA).
Qu’est-ce que le syndrome du restaurant chinois ?
Le dîner composé généralement d’une soupe aux champignons noirs et de sauce au soja, provoque, chez certains sensibles, une soudaine migraine, de violentes nausées ou encore une éruption cutanée intense, des éblouissements, voire une faiblesse confinant à la pseudo-paralysie. Les rares patients qui consultent présentent un rythme cardiaque ralenti, des vomissements ou salivation. Le médecin ne constate pas grand-chose et ne reconnaît aucun signe neurologique objectif. La guérison se fait apparemment sans séquelle ni conséquence, sinon un cauchemar possible la nuit suivant le repas.
Les différents noms du glutamate et dans quels produits on les trouve
- Monosodium glutamate, MSG : Biscuits pour enfants, petits pots, biscuits apéritifs, bouillon en cube, viande crue en supermarché, sauces préparées
- Monopotassium glutamate
- Acide glutamique : Plats cuisinés, surgelés
- Caseinate de calcium
- Toute protéine hydrogénée : Plats cuisinés
- Extrait solide de lait : Yaourt, lait, crème pâtissière industrielle
- Huile hydrogénée : Biscuits, biscuits apéritifs, plats cuisinés, médicaments
- Extrait de levure : Toutes les pâtisseries, crèmes pâtissières industrielle
- Levure autolysée : Tous les pains industriels et grand nombre de « pains artisanaux »
- Extrait de malt : Biscuits (y compris bio), 10 % de la farine française est de la farine de malt de blé
- Carrageenan : Sauces préparées, plats cuisinés, surgelés, glaces
- Gélatine alimentaire : Sauces préparées, plats cuisinés, surgelés, glaces
Pourquoi le glutamate n’est-il pas interdit ?
C’est peut-être au consommateur lui-même d’être responsable et d’exercer la liberté de choix.
Quand on n’achète plus, les empoisonneurs font banqueroute ou rectifient le tir. â–
Voir le dossier complet dans le n° 13 p. 4 de Soignez-vous (Commande du numéro : Santé Port-Royal - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris - 2 euros).

25 avril 2008 at 20:42
D’où tenez-vous l’information comme quoi il y aurait du glutamate dans le Coca-Cola ? Je n’ai pas résussi à trouver de documents sur ce point sur google. D’avance merci.
8 mai 2008 at 20:58
Un peu facile de dire que c’est au consommateur de faire le choix… le choix de quoi ? de ne plus manger pour éviter les graisses hydrogénées, les pesticides, les OGM, le glutamate, les colorants, les exhausteurs, etc. On raisonne pas à l’envers là ? Les fabricants vendent du poison, mais au lieu de leur interdire, on nous fait la morale à nous ? En attendant, on mange quoi ? On arrête de respirer aussi à cause des fumées polluantes, on arrête de téléphoner pour éviter les ondes malfaisantes, on arrête de voyager pour limiter l’effet de serre… Qui crée le besoin et vient dire ensuite, vous n’êtes pas raisonnables, apprenez à être citoyen responsable… non décidément, résolument, j’ai bientôt 50 ans et toute mon enfance, j’ai été nourrie de pesticides parce que à l’époque, on ne se posait même pas la question de leur nocivité, on les utilisait à outrance, alors je refuse ce genre de leçon de “citoyenneté”. Faisons payer les empoisonneurs et pas les empoisonnés !!!
19 mai 2008 at 9:03
Il semble que trop de glutamate soit une des causes de la maladie de charcot (S.L.A.) dont l’issue est fatale, mais on en parle peu.
19 mai 2008 at 21:14
Je suis d’accord avec cymer, interdisons à la source les éléments reconnus toxiques, que ce soit dans l’alimentaire, l’hygiène, la santé (des sirops pour enfantss sans sucres mais à l’aspartame !). Car il faut réussir à trouver les informations, déchiffrer les nombreuses appellations qui sont là pour nous dérouter… c’est un vrai parcours du combattant et même avec toute la bonne volonté, on se fait berner sans parler de passer pour des illuminés à épier les étiquettes, la bonne alimentation ne doit pas être réservée qu’à ceux qui ont les moyens, c’est scandaleux. Et les profits des industries agroalimentaires qui passent avant le trou de la sécu que l’on nous ressort pour nous culpabiliser…. alors qu’une industrie plus saine et naturelle permettrait que l’on évite de nous traiter à grand coup d’anti dépresseur ! Mais là aussi on se rend compte de qui décide réellement…
21 mai 2008 at 7:09
Le glutamate doit certainement faire parti des additifs . Connaissez vous son code ?
21 mai 2008 at 7:30
Je viens de trouver cette liste dans un article de www.food-info.net/fr/, cela permet au moins de déceler le glutamate dans les produits :
E 620 Acide glutamique
E 621 Glutamate de mono sodium
E 622 Glutamate de mono potassium
E 623 Glutamate de calcium
E 624 Glutamate d’ammonium
E 625 Glutamate de magnesium
E 626 Acide guanylique
E 627 Guanylate de sodium
E 628 Guanylate de di-potassium
E 629 Guanylate de calcium
E 630 Acide inosinique
E 631 Inosinate de sodium
E 632 Inosinate de di-potassium
E 633 Inosinate de calcium
E 634 Ribonucleotides de calcium
E 635 Ribonucleotides de di-sodium
E 636 Maltole
E 637 Ethylmaltole
E 640 Glycine and glycinate de sodium
9 juin 2008 at 22:18
Les Chinois consomment du glutamate depuis des siècles et dès un très jeune age. Ont-ils les mêmes problèmes et un nombre élevé de malades atteints de la maladie de Charcot ? C’est un test à 1 milliard de personnes (à moins que leur gouvernement soit ” opaque ” aux statistiques).
12 juin 2008 at 22:42
Je voudrais réagir aux propos de Cymer qui semble se révolter contre l’auteur de cet article. Voilà plus de 10 ans que je suis fidèle à cette revue et je sais tout les combats qu’ils mènent pour notre santé, tous les gros scandales qui ont éclaté ces dernières années, eux nous ont averti des années auparavant, nous permettant ainsi de nous protéger, car si vous aviez l’habitude de les lire, vous sauriez que malheureusement, pour arrêter ce “système” qui nous empoisonne, c’est le parcours du combattant qui dure des années et souvent sans résultats sinon celui d’attirer sur eux les foudres des tous puissants qui veulent les faire taire. Faisons payer les empoisonneurs !! Oui bien sûr, c’est ce que nous voulons mais qui va s’en charger ? Prenons en exemple José Bové qui se bat pour notre mal-bouffe, il devrait avoir le pays entier derrière lui… ce qui n est pas le cas !! Considérez que nous avons beaucoups de chances d’avoir de telles informations. À nous de les utiliser pour préserver notre santé, ce qui n’est pas évident du tout…. mais nous savons grâce à de telles revues. Moi mon médecin ne m’a jamais dit tout ça…
17 juin 2008 at 21:00
Bonjour à tous.
J’ai 26 ans, 2 petites filles, et surtout la chance d’avoir eu un père qui mangeait (et mange toujours) bio. Il m’a appris depuis longtemps à me méfier des magouilles du gouvernement qui a malheureusement une grande tendance à créer les problèmes avant d’arriver en “grand sauveur” avec de fausses solutions.
Je pense sincèrement que nous avons intérêt à continuer à surveiller ce que nous mangeons, oui, même si cela nous coûte cher, car sans notre santé, nous n’irons pas bien loin. Une de mes filles est allergique au lait de vache (c’est ainsi que je me suis aperçue qu’il y en a presque partout) ce qui réduit encore la quantité de choses qu’elle puisse manger. Mais je me bats au quotidien pour que ce qu’elle mange soit sain. Je voudrais également rebondir sur ce que dit Tigrou, car je suis tout à fait de son avis quand il parle de José BOVE. Les gens veulent une solution sans s’impliquer… ce qui nous donne du Sarko à pleines dents et les ennuis ne font que commencer. Pour finir, il est bien évident que la plupart des médecins ne nous parlent pas de tout ça puisqu’ils sont conditionnés (un grand nombre) dès l’école.
Si eux-mêmes sont convaincus que ces choses ne sont pas nocives pour l’organisme, ils ne pourront pas nous dire le contraire. Bref… on pourrait en parler encore pendant des pages et des pages.
1 juillet 2008 at 15:53
Je consomme du TAMARI, une sauje de soja, je n’ai pas vu sur la liste des ingrédients, qu’il contenait du glutamate, mais du sel de mer, que dois-je compendre qu’il en contient sans que cela soit précisé ?
Merci de me répondre.
27 juillet 2008 at 15:46
Je suis abonnée à Pratique de Santé ainsi qu’à Quelle Santé, et je n’ai jamais autant appris de choses. Je souffre de Fibromyalgie depuis 3 ans je ne fume pas je ne bois pas, et j’ai changé complètement ma façon de m’alimenter depuis quelques mois. J’en ressens une nette amélioration. Merci de nous donner toutes ces infos que l’on nous cache depuis trop longtemps.
5 novembre 2008 at 11:28
J’ai toujours eu une bonne santé jusqu’au jour où j’ai présenté quelques soucis nerveux (troubles cardiaques) causés par “LE GLUTAMATE”.
IL FAUT L’INTERDIRE!!! C’est inadmissible de jouer avec la santé des gens…
C’est un suicide collectif ! J’ai failli y passer avec un arrêt cardiaque. Je me suis retrouvée à l’hosto avec 140 de battements de cÅ“ur tout ça pour avoir ingurgité CE POISON.
Comment le gouvernement et particulièrement la C.E ne se montre-t-elle pas plus responsable ?
C’est INADMISSIBLE ? Presqu’un homicide !!!
CR