Le danger des hormones de synthèse
La pilule et le traitement substitutif hormonal font subir une sorte de court-circuit au fonctionnement naturel du système glandulaire. Le métabolisme accuse alors des modifications importantes et sans doute irréversibles.
Des études effectuées en Grande-Bretagne et aux États-Unis ont montré que l’utilisation de contraceptifs oraux accroissait les risques de thrombose, que des doses élevées d’œstrogènes ont accru la fréquence de certains cancers sur des animaux… Qu’en est-il pour la femme ? Silence.
Lit-on suffisamment les contre-indications pour les femmes ayant eu des antécédents de thrombophlébite, de manifestation thromboemboliques, d’apoplexie, de désordres biliaires, de cancer du sein et autres cancers hormonodépendants ?
S’interroge-t-on sur le fait qu’il est aussi déconseillé aux mères allaitant leur nouveau-né de prendre la pilule ?
La pilule peut causer de la rétention d’eau, qu’elle est déconseillée aux femmes souffrant d’épilepsie, de migraine, d’asthme, de troubles biliaires ou cardiaques…
Il est aussi possible que la pilule soit incriminée dans les problèmes d’arrêt permanent de l’ovulation, de syndrome prémenstruel chronique, de changement dans la libido, de troubles rénaux, de maux de tête, de pertes des cheveux, d’étourdissements, de fatigue, de rougeurs de la peau, d’hémorragies sous-cutanées… Le risque de fausse couche est aussi accru chez les femmes ayant pris la pilule.
Et que dire des carences en vitamines et sels minéraux que ces hormones de synthèse accentuent ou créent !

24 juillet 2008 at 22:38
Vous avez raison sans aucun doute…
Mais alors quelle contraception conseillez-vous à des jeunes filles dont les relations amoureuses sont stables? (1 seul partenaire)
Le stérilet ne peut sans risque être proposé à des nullipares et le préservatif ne convient pas lorsque la relation reste établie sur une longue période et vécue dans la fidèlité …
Merci de m’informer.
25 juillet 2008 at 8:50
Taviot,
Peut-être cette méthode peut vous intéresser ?
http://soignez-vous.com/2008/07/03/ovules-contraceptives-naturelles/
10 août 2008 at 10:24
J’ai pris la pilule pendant plus de 20 ans, avec quelques coupure de 1 mois, 3 mois et 1 an.
A l’époque, on m’a déconseillé le stérilet car j’étais nullipare. J’ai donc continué avec la pilule.
A 40 ans, ma gynéco m’a proposé le stérilet Myrena à la progestérone (j’ai des fibromes et celui en cuivre m’est déconseillé : hémorragies).
Si j’avais su, je l’aurais adopté bien plus tôt, c’est vraiment une contrainte de prendre son petit cachet chaque soir.
Depuis que j’ai ce stérilet, je ne pense plus à ma contraception, c’est une véritable liberté.
J’ai développé un kyste fonctionnel, mais il s’est résorbé en un mois avec un traitement (hormonal bien sûr).
L’ovule naturelle est vraiment difficile à adopter. Prévoir sa relation une heure avant, est pour moi inconcevable.
Mon compagnon m’a proposé la vasectomie (stérilisation masculine) mais j’ai refusé.
Dans la vie, il faut faire des choix.
A côté de cela, j’ai une bonne hygiène de vie et je fais des visites régulières chez ma gynéco (tous les 6 mois à 1 an maxi) avec analyse sanguine et mammographie.
J’ai 44 ans et pour l’instant, je n’ai pas de problèmes particuliers… Pourvu que ça dure !!!
4 septembre 2008 at 18:52
J’ai eu mon premier enfant en prenant des hormones jeunes un traitement de 3 mois et j’ai eu Luka trois mois après.
10 octobre 2008 at 14:13
Je suis d’accord sur les méfaits de la pilule. Il y a 30 ans, je prenais la pilule et je l’ai arrêté pour mettre en “route” un bébé. Par contre il ne s’est passé qu’1 mois environ avant que je tombe enceinte. Par la suite, à 3 mois de grossesse, j’ai fait une grosse hémorragie et le docteur pensait que c’était une fausse couche ; mais non j’avais un décollement du placenta. Je suis restée couchée une grande partie de ma grossesse avec piqûre tous les 2 jours pour faire tenir le bébé pour qu’à la fin, à 7 mois 1/2 de grossesse, faire une toxémie gravidique avec crise d’éclampsie. Je suis restée plus d’1 jour dans le coma et le bébé était mort-né à cause de la montée de ma tension (22 lors de mon entrée à la maternité) et de plus il était atrophié car pas nourrit correctement à cause du placenta décollé. Je suis persuadée que la pilule y était pour beaucoup là -dedans et la bêtise du gynécologue a été d’aller contre la nature en me prescrivant des piqûres (de je ne sais quoi !) pour faire tenir le bébé. La nature est bien faite et j’aurai bien fait de l’écouter et de la laisser faire plutôt que d’aller contre elle. Par la suite, j’ai eu 2 autres enfants sans problème (sauf pour la 2ème qui est née avec le stérilet mais bon c’est une très belle fille malgré cela…) et cela ne m’a pas empêché de remettre des stérilets sans autres problèmes car pour le 1er cela était un peu de ma faute car je devais aller le faire vérifier et comme ma belle mère est décédée, je ne l’ai pas fait. Mais du coup ma négligence 14 mois après la naissance de mon fils m’a apportée un beau bébé et je ne le regrette pas. Choisissez les méthodes naturelles je pense que vous vous en porterez mieux.
12 octobre 2008 at 14:12
Suite à un cancer du sein, je prends des anti-hormones. J’aimerai savoir s’il existe des hormones en phytothérapie. Merci. Marie.