Le mal de l’eau : boire ou ne pas boire ?
Qui n’est pas convaincu qu’il faille absolument boire au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par jour ? Et cela ne peut être que vrai puisque les médecins le disent. Et moi, je suis consterné lorsque je vois tous ces « boit-sans-soif » obéissants, la bouteille plastique à la main.
Dans les pays très chauds (50 °C à l’ombre), les autochtones en pleine santé ne boivent que quelques petits thés bien chauds dans la journée, et les vieux ne meurent pas de déshydratation ; alors trouvez l’erreur chez nous… Les adeptes de la macrobiotique (parmi lesquels on ne relève aucun gros) boivent très peu, généralement du thé Mu (yang). Tous ceux qui ont suivi une formation en naturopathie savent que l’on nettoie la lymphe de ses colloïdes par un jeûne sec (sans manger ni boire pendant 48 heures), et que l’on restaure ses reins (néphrite) en les mettant au repos par la même méthode.
Comme par hasard, les buveurs d’eau sont très souvent victimes de jambes lourdes, de prise de poids (rétention d’eau), de cellulite, de pesanteur abdominale, de sensation de gonflements, bref, de tout ce qu’on cherche à éviter en suivant les dogmes médico-publicitaires…
Nous avons deux machines à laver : les reins pour le sang et une machine à laver la lymphe qui est l’intestin. Lorsqu’une machine à laver est un peu défaillante, aucun technicien ne vous conseillera de la charger plus. En médecine, la logique c’est : buvez plus !
Il y a un test simple, au-delà de vos sensations de soif, pour savoir si vous buvez assez en fonction de votre activité physique : votre urine doit être jaune paille ; si elle est foncée et peu abondante, voire un peu brûlante, vous ne buvez pas assez ; si elle est comme de l’eau, vous buvez trop ; enfin si vous buvez beaucoup et que vous urinez peu, vous faites de la rétention, alors arrêtez le massacre !
Le Dr Georges Pourtalet, une autorité médicale, conseille lui aussi de ne surtout pas boire beaucoup d’eau. Ouf, je me sens moins seul !
Pour tout savoir, consulter son excellent ouvrage : « Le corps a ses raisons que la médecine ignore » (éditions du Dauphin).
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18 novembre 2008 at 11:21
Depuis 35 ans on me préconise de boire beaucoup pour éliminer mes calculs rénaux, et cependant on est obligé de les enlever ou de les « casser » régulièrement malgré mes urines transparentes. Et j’ai pris du poids, j’ai de la cellulite et les jambes lourdes…
18 novembre 2008 at 14:46
Mais y a t-il plus d’inconvénient à trop boire qu’à ne pas assez boire ?, d’eau bien sûr.
18 novembre 2008 at 15:10
Je suis plutôt d’accord avec cet article.
J’ai lu aussi que ce qui compte, c’est de vérifier si la quantité d’urine émise est suffisante.(Je crois me souvenir qu’il s’agissait d’une moyenne de 1,5 litre/jour pour un adulte).
18 novembre 2008 at 16:21
Et pour ceux qui sont sujets aux coliques néphrétiques ?
18 novembre 2008 at 16:21
En effet, moi non plus je ne bois pas autant. Par contre, 48 heures de jeûne sans boire ? moi j’en fais 24 une fois par mois et je bois de l’eau pendant, ce jeûne permet de se détoxiquer, détoxiner, le repos physiologique et l’autolyse controlée, à faire de façon rythmée 1 jour sur 7 ou sur 15 (cf livre de Mr Robert Masson).
18 novembre 2008 at 18:09
Cet article est édifiant, je suis coureur longue distance et ma réflexion à ce sujet est que si l’on devait autant boire en course qu’au repos il nous faudrait être chargé comme des mules en comparaison d’une journée courante.
En revanche boire 1,5 litre par jour à petites gorgées sur l’ensemble de la journée est préférable à une absorption importante.
18 novembre 2008 at 19:55
En 1992, des directives européennes nous imposaient de traiter et l’eau et les déchets et pour remplir nos obligations selon notre pensée unique, il a été crée deux machins dont l’ADEME, chargés de collecter des taxes afin de les redistribuer aux collectivités pour investir à bon escient et ce, avant 2002. Selon Coluche, vous envoyez les technocrates au Sahara 5 ans plus tard ils achètent du sable ailleurs et c’est toujours le cas. L’argent est gaspillé non pour supprimer les emballages et supprimer nitrates et pesticides mais pour que les pollueurs soient payés pour obtenir un label AB sur les emballages et que même l’eau des sanitaires soit traitée. Comme toujours le pollueur n’est pas le payeur, rôle privilégié laissé au consommateur et notre Etat en toute discrétion paie de fortes amendes à Bruxelles. Voilà le pays des droits de l’homme et du citoyen !!
18 novembre 2008 at 20:14
Qu’est ce que les colloïdes ? Je suis d’accord avec cet article par contre ne pas boire pendant 48h ; là je m’inquiète un peu… puisqu’il paraît que sans eau on meurt au bout de 3 jours. J’ai fait de très longs jeunes mais pas la suppression de liquide. Par contre, je bois très peu et ce depuis toujours. J’ai 48 ans et une peau magnifique, bien hydratée. Cordialement.
18 novembre 2008 at 21:12
Je suis contente de voir enfin un avis qui conforte le mien. Je me suis autrefois obligée à boire en constatant ensuite les dégâts, maintenant je mange beaucoup de fruits, j’ai supprimé le blé et les pommes de terre, je ne bois quasiment plus, ou bien, un fruit pressé, et ça va beaucoup, mais alors beaucoup mieux.
18 novembre 2008 at 21:44
Bonjour,
La 1ère fois que j’ai entendu parler de ce rapport c’était lors d’un dîner où les convives s’adonnaient à une alcoolisation bien nourrie. J’ai bien ri d’eux et de leur excuse à se resservir moult vins ; pour ma part, je bois le matin 1l de tisane par plaisir et des jus fruits naturels le soir. Un peu d’eau la nuit. Est-il vrai que les végétaliens comme nous sommes ma femme et moi avons besoin de moins d’eau que les omnivores ?
18 novembre 2008 at 21:58
Je divulgue le plus possible les recherches que l’on peut prouver du Dr Pourtalet..
Depuis plus de trente ans, je récuse la potomanie, et je m’apercois que j’avais raison. Un animal ne boira pas s’il n’a pas soif, par contre si vous en changer le goût – bouillon de poule par exemple – alors il boira.
Comme vous avez raison Michel Dogna. Je me rappelle à votre bon souvenir d’un repas à Toulouse. Dr Charvolin JP.
18 novembre 2008 at 22:59
Le corps est composé de 60 % d’eau. Boire dépend surtout de chaque corps. Un corps de 70 kg, comprend 42 litres d’eau, 6 litres dans le sang et 36 litres dans le liquide lymphatique (insterstitiel et intracellulaire). En cas de santé défaillante, il faut compter, avec 1,5 l par jour, 28 jours pour remplacer toute l’eau du corps indépendamment de l’état des reins et des intestins….C’est donc un cas où il convient de boire beaucoup (pas évoqué dans l’article). On évacue 40 g d’eau à l’heure, par la sueur sans effort physique. Cela peut atteindre 2 litres ou plus par jour, en cas d’effort (pas évoqué dans l’article) voilà qui conditionne aussi l’eau à boire. D’autre part, dissocier l’eau de la quantité de sel avalé, et de la quantité de soufre absorbé, implique que l’on n’a pas bien compris comment l’eau est gérée dans le corps, indépendamment des reins et des intestins. La couleur de l’urine varie TOUJOURS en fonction du sel et du soufre absorbé… Le soufre ramène au foie, sachant au passage que dans les globules rouges il y a plus de soufre (0,5%) que de fer (0,48%) les deux étant gérés au niveau du foie, où se règle aussi le sodium du sel, comme c’est bizarre… la biologie…. Il existe à la Librairie La Cornaline, 62 rue St lazare, Paris 9ème, 3 bochures (5€ pièce) qui expliquent très bien ces mécanismes, ignorés des physiologistes et apparemment de quantité d’autres personnes qui parlent de l’eau pour la santé. Le Soufre assure la présence d’Albumine, molécule qui permet d’agglomérer 36 fois son volume d’eau. Elle maintient l’eau dans le corps. Sans elle, en station debout, l’eau descendrait dans les jambes et les pieds. Les problèmes de rétention d’eau sont dépendants de l’équilibre de ces trois facteurs sel, soufre et eau, mais qui le dit pour évoquer la santé ? Le Sel, Na Cl, par le sodium est l’électrolyte qui rend l’eau utile dans le corps, et s’il y en a une si grande quantité, c’est que NaCl, le sel est très important, et doit être absorbé proportionnellement à l’eau consommée. Le sel Na CL, assure par le chlore et l’eau absorbée, la fabrication de l’acide chlorhydrique dans l’estomac. Le sodium assure par sa présence dans la bile, la fabrication d’une base proportionnelle à l’acide généré dans l’estomac. L’équilibre acido basique qui se réalise dans le duodénum, permet la fabrication de sels minéraux, et l’assimilation des éléments chimiques dans le duodénum. Sodium et soufre règlent le pH du corps humain, et c’est avec l’eau qu’il assurent cette fonction. A une époque où l’on cherche à proscrire le sel, qui assure la vie des mammifères depuis leur début sur terre, discuter de la quantité d’eau à boire sans condidérer ces deux autres éléments qui lui sont attachés chimiquement pour la vie, c’est comme discuter de l’air à respirer pour chacun… Mais peut-être faudra-t-il bientôt une norme vitale, pour respirer de l’air ? Chacun doit apprendre à soigner son corps selon ses propres besoins et non selon des normes, c’est la principale leçon de la Nature.
Ceux qui établissent des normes et ceux qui les suivent, sont tout sauf NATURELS ! Le premier facteur de la santé, c’est être naturel avec son corps. Quant à ceux qui donnent un avis pour ou contre ce qu’il faut pour être en bonne santé, il convient qu’ils étudient bien leur sujet avant de donner leur point de vue.
19 novembre 2008 at 0:26
J’apprends beaucoup de choses intéressantes sur votre site, vraiment formidable.
Bonne continuation.
saco64
19 novembre 2008 at 1:13
« Comme par hasard, les buveurs d’eau sont très souvent victimes de jambes lourdes, de prise de poids (rétention d’eau), de cellulite, de pesanteur abdominale, de sensation de gonflements, bref, de tout ce qu’on cherche à éviter en suivant les dogmes médico-publicitaires… »
Mais on peut aussi penser que leur grand besoin de boire est dû à la possible présence de sel, trop importante dans leur alimentation, d’où découlent aussi tous ces problèmes ?
19 novembre 2008 at 2:10
Bonjour,
Les propos de cet article me semblent manquer singulièrement de nuances.
Je constate que les argumentaires sur des questions autour la physiologie de l’eau sont pour la plupart purement spéculatifs!
En effet, il existe un positionnement totalement inverse de celui que vous défendez ; Batmanghelidj (auteur du célèbre livre « votre corps réclame de l’eau » ) nous dit au contraire que nous sommes tous des déshydratés chroniques ! ainsi que les partisans de la Bioélectronique de Vincent.
Qui croire ? En l’absence de tests cliniques indépendants qui corroboreraient ou infirmeraient la thèse que vous soutenez, force est de constater que personne n’en sait rien ! Ce genre d’expertise qui trancherait le débat est en voie de réalisation…
Pour ma part, j’évoque fréquemment cette question controversée sur l’hydratation lors de conférences-débats sur « l’eau et notre santé » en donnant au public l’argumentaire et le contre argumentaire. Je propose aux gens de s’hydrater suffisamment (1,5 à 2 litres par jour) pendant une quinzaine de jours et de constater par eux-mêmes s’ils se sentent mieux ou non! Laissons de la place au doute et aux questions plutôt qu’aux dogmes ! L’eau nous amène souvent aux limites des connaissances. Respectueusement. Yann Olivaux, auteur du livre la nature de l’eau »
19 novembre 2008 at 8:33
Génial comme réflexion. J’ai toujours pensé qu’il faut écouter son corps. Je ne bois que quand j’ai soif. Je pense que boire 1,5 L par jour est une offre commerciale et les médecins sont tombés dans le piège. Boire autant, c’est éliminer, je pense, tous vitamines et oligo-éléments du corps. Merci pour vos recherches.
19 novembre 2008 at 13:06
Personnellement, je ne me force pas à boire et je suis en accord avec le fait qu’il n’est pas nécessaire de se forcer à boire 1,5 litre d’eau ; le corps se charge bien de nous faire savoir par la soif quand il a besoin d’eau.
19 novembre 2008 at 13:22
Boire beaucoup ou boire qu’en fonction de nos besoins réels. Je pense que boire, quand l’organisme le réclame est beaucoup plus logique et naturel. Surcharger l’organisme d’eau, n’est certainement pas très salutaire… il suffit de regarder les »autochtones » des pays chauds, effectivement. C’est comme pour tout….nourriture et excès. Mais la médecine »officielle » préfère des malades aux bien portants.
19 novembre 2008 at 13:31
Eh bien, c’est bon à savoir, moi qui n’ai pas souvent soif ; par contre, je bois 3 tasses de thé (dont 2 thé vert) par jour, et ça me fait fort bien éliminer…
19 novembre 2008 at 18:53
Je tombe comme toujours par hazard sur des sujets de la plus haute importance pour l’équilibre… La santé, c’est être en parfait équilibre ou pour le moins dans un déséquilibre réduit. L’eau, c’est le constituant le plus important de notre véhicule terrestre ! … 80 % environ. La qualité de l’eau étant déplorable, aussi bien du réseau potable obligatoire ou dans les bouteilles et autres contenant ainsi que l’eau contenue dans les aliments chargés de substances néfastes. La quantité de l’eau nécessaire au bon équilibre est très varaiable d’un individu à l’autre, en fonction aussi de ses occupations et de sa position géographique… Pour connaître la quantité d’eau à renouveler, aucune donnée scientifique précise ne peut la définir. Le seul moyen connu est un moyen ancestral, l’intuition, et l’aide d’un extrasensible à l’eau, le sourcier radiesthésiste. Au centilitre près, il peut vous recommander l’absorbtion d’une eau traitée aux aimants selon les critères de la Bio… de Mr Vincent. Comme dans tous sujets, Trop et Trop peu font plus de mal, alors buvez juste. Chaque individu étant une entité particulière, il est déraisonnable de recommander une quantité supérieure à 1 litre sauf cas exceptionnel.
20 novembre 2008 at 11:41
Je dirai malgré tout que rester 48 h sans boire pour nettoyer son corps… je serai morte de soif avant. Il faut habiter dans une maison non chauffée et faire cela l’hiver. En appartement avec le chauffage au sol… et 23 degrés, collectivement,…mission impossible… S’il n’y a que ce moyen pour nettoyer la lymphe de ses colloïdes par un jeûne sec (sans manger ni boire pendant 48 heures), et restaurer ses reins (néphrite) en les mettant au repos par la même méthode. C’est un peu raide… comme méthode surtout lorsque les conditions ne peuvent pas s’y prêter…
20 novembre 2008 at 19:43
Tout cela conforte ce que je pensais déjà : les aliments trop dilués empêchent les sucs digestifs de remplir correctement leur rôle…
24 novembre 2008 at 18:00
Oui, Si l’on n’a pas soif, je ne vois pas pourquoi se forcer à boire de l’eau. Une alimentation riche en végétaux et fruits apporte assez d’eau. Boire de petites quantités d’eau au courant de la journée est préférable. Savoir écouter son corps est important. Je sais que parler de jeûne hérisse les poils de beaucoup, les médecins sont les premiers touchés. Rien que de la peur. Pourtant jeûner peu ou plus est excellent, je le pratique depuis plus de 20 ans. A 67 ans je ne souffre d’aucun bobo, même petit !! Je suis une mauvaise cliente pour les médecins. Merci de permettre ces dialogues.
24 novembre 2008 at 21:24
Merci Philippe pour votre témoignage intelligent, et éclairé. Je suis d’accord avec tout ce que vous avez dit, l’eau c’est la Vie. Si nous manquons d’eau, notre corps saura nous le dire, faisons lui confiance, à choisir, il vaut mieux en avoir un peu plus, qu’un peu moins. Donc buvons, et de préférence une bonne eau claire, et allons chercher aussi dans les fruits, et les légumes, la nature nous offre tout. Vivons en harmonie avec elle.
Une maman de 6 enfants, tous en parfaite santé !
4 décembre 2008 at 22:27
Ne pas boire beaucoup ? Attendre d’avoir soif ? Mais quand on est sujet aux infections urinaires, c’est la rechute assurée ! Donc pas de règle trop stricte, mais je suis bien contrainte de m’efforcer de boire si je ne veux ni l’inconvénient, ni les souffrances d’une crise de cystite voire infection urinaire pour lesquelles je n’ai pas trouvé de remède naturelle guérissant définitivement.
4 décembre 2008 at 23:37
Super, j’ai trouvé des gens assez aiguisés sur la fonction de l’eau dans le corps. Alors une question à vous, m’sieurs dames: J’ai depuis toujours la peau très sèche, tendance à uriner beaucoup et souvent, et à transpirer plus que de raison en été. J’ai l’impression que mon corps n’arrive pas à fixer l’eau. Est-ce à cause d’une carence en sel ou en soufre, par exemple ? Est-ce que je devrais boire plus. Merci pour vos commentaires.
5 décembre 2008 at 9:12
Pour Bourdier, vous avez essayé le cranberry ? http://soignez-vous.com/2008/11/28/le-cranberry-remede-majeur-de-la-cystite/
23 décembre 2008 at 1:41
Je viens de découvrir ce site et j’en suis ravie. Je fais partie de ces personnes qui ne boivent quasiment rien même à mon travail qui est assez physique on me l’ souvent reprochée. Il est vrai que j’ai la phobie de la Dialyse, c’est une des raisons qui m’incite à boire mais plutôt des tisanes ou jus de fruits vu la qualité de l’eau de notre planète mais apparemment si j’ai bien compris il me suffit de prendre des compléments tels que: Fer,Sodium,Soufre(sel) Pourriez vous me répondre?
15 janvier 2009 at 6:48
Bonsoir,
Lors d’un jeûne intégral (eau seulement) plusieurs spécialistes suggère de boire plus d’un litre par jour. Shelton, tant qu’à lui ne mentonne pas de quantité et suggère de boire selon sa soif.
Cependant, suite à une expérience de mon épouse lors d’un jeûne sec (aucun liquide) pendant un peu plus de 48 heures soit environ deux jours et demi, elle eut une attaque de goutte à un de ses orteils.
Conclusion tirée, il vaut sans doute mieux boire un peu plus lors d’un jeûne que pas assez.
4 juin 2009 at 9:41
Merci à tous,
Le débat me paraît d’un très bon niveau.
Je suis bien d’accord avec ceux qui préconisent d’être à l’écoute de son corps. C’est comme ça , je crois, que (touchons du bois) je bénéficie à 64 ans d’une excellente santé.
Je n’ai jamais bu autrement qu’à ma soif, et j’ai normalement rarement soif.
Il faut dire que je me nourris essentiellement de fruits et légumes qui en contiennent beaucoup et de la meilleure qualité.
J’ai toujours soupçonné la préconisation de 1,5 l d’être un argument commercial et les considérations quantitatives sur notre teneur en eau comme des arguties devant des phénomènes physiologiques dont la complexité n’a pas fini de nous dépasser.
Je veux seulement faire part de mon expérience :
BOIRE SANS SOIF DÉCLANCHE EN MOI UNE SOIF CONTINUELLE, pénible, pour le reste de la journée avec dessèchement de la bouche et de la gorge, me forçant à boire de plus en plus.
Il en est ainsi sur la suggestion bienveillante d’une personne ou d’un groupe lors d’une activité.
Je voudrais savoir si je suis le seul à qui cela arrive.
Je m’en suis fait l’ interprétation personnelle suivante : boire de l’eau modifie l’équilibre des minéraux présents chacun à sa place dans l’organisme.
« Avoir soif » c’est percevoir un déséquilibre à un moment donné dans les proportions des substances du corps. Et plus précisément une concentration excessive ici ou là. « boire à sa soif » c’est rétablir ces équilibres.
« Boire sans soif » c’est drainer le corps au delà de son besoin, entraînant un peu partout sels minéraux et toutes autres substances. Ensuite l’organisme demande à ce que ses équilibres soient rétablis et nous entrons dans un cercle vicieux si nous continuons à boire.
BOIRE DE L’EAU SERAIT-IL ADDICTIF ?
Le buveur d’eau s’habitue peut-être à vivre avec un nouvel équilibre interne tout aussi valable que celui du non buveur même s’il est différent. Mais, intuitivement, j’aurais tendance à penser que cela modifie les besoins alimentaires (intrants).
D’autre part, si l’alimentation (mal bouffe par exemple) charge l’organisme en toxines, on peut penser que le drainage peut être plus bénéfique d’un côté que néfaste de l’autre.
Pour ma part, je vais en rester à ma délicieuse alimentation « naturelle » avec, de temps en temps, une petite cure d’ « eau sans soif » pour vérifier si mon bien-être n’est pas trompeur !
Et probablement aussi pour évacuer les toxines dont mon alimentation, aussi belle soit-elle, n’empêche pas l’accumulation.
Merci de me répondre .
PS : empressons nous de répondre à nos marchands d’eau que leurs « apports en sels minéraux » ne sont qu’un très faible argument. En effet, rien ne dit qu’ils soient assimilables (l’eau calcaire ne donne pas forcément des os plus solides) et que le bilan entre apports et élimination par drainage soit favorable.
25 septembre 2009 at 19:56
Bonsoir à tous,
Véritable débat que celui-ci!
Je poserai seulement 4 questions :
D’où vient la norme de boire 1,5 l d’eau par jour ?
Quelle est la contenance habituelle des bouteilles d’eau en plastic ?
Qui a conditionné l’autre, le producteur ou le consommateur ?
Comment faisait-on avant, lorsqu’on ne conseillait pas de boire autant d’eau (avant que l’industrie de l’eau en bouteilles plastic n’impose sa loi économique) ?
Je ne me rappelle (pas bien qu’étant agé de plus de 60 ans) avoir jamais connu beaucoup de décès suite à une soif sauf peut-être dans le désert et encore !
A votre santé
Jean