Huile de foie de requin : adjuvant officiel des thérapies anti-cancer
L’huile de foie de requin (riche en alkylglycérols) est connue de tous ceux qui s’intéressent aux médecines naturelles. Testée en France pendant dix ans, sous l’égide de Nutrilys et en Suède au Karolinska Institute, on peut conclure à de réels effets thérapeutiques en accompagnement des traitements du cancer.
Depuis 50 ans, des chercheurs se penchent sur l’huile de foie de requin. L’action thérapeutique des alkylglycérols (AKG) qu’elle contient semble infinie. Inflammations, allergies, résistance à l’effort ou problèmes cutanés… de nombreux thérapeutes – généralement issus des médecines naturelles – rapportent chaque jour ses bienfaits et les vertus thérapeutiques des principes actifs des AKG commencent à être largement documentées. Pour les maladies plus graves, et en particulier le cancer, on en était jusqu’ici plutôt au stade de l’intuition. Depuis peu, il faut parler de certitudes.
Des résulats vérifiés
Une étude randomisée en double aveugle contre placebo a été soutenue par le professeur Henry Joyeux, spécialiste de la recherche contre le cancer, qui d’ailleurs prescrit ce type de traitement à ses propres patients.
Le compte rendu de l’étude est parfaitement clair. Il indique que, dans le cas de la prise en charge du traitement du cancer du sein, la supplémentation en AKG en accompagnement de la chimiothérapie ou des rayons :
- a fait diminuer, chez 66 % des femmes, les érythèmes radiques (plaques rouges sur la peau occasionnées par les radiations),
- a divisé par deux les symptômes asthéniques (dépression de l’état général par affaiblissement des fonctions des organes et des systèmes),
- a amélioré par un facteur de 5 la qualité de vie des patientes lors de leur traitement. Les patientes perdent moins leurs cheveux, souffrent moins de fatigues lourdes généralement associées au traitement. Le sommeil est stabilisé et l’humeur générale est maintenue.
- a permis de protéger l’immunité générale des patientes en empêchant la leucopénie (chute des globules blancs) et l’effondrement des plaquettes. Ce qui a eu pour effet d’éviter toute infection secondaire due à la baisse du système immunitaire qui pâtit généralement des traitements.
Enfin, l’étude indique que les AKG n’interfèrent en rien avec les traitements classiques, ne gênant pas leur activité, la favorisant même, et ne provoquent aucune toxicité ou effet secondaire chez les patientes. Des résultats similaires ont déjà été obtenus dans l’accompagnement du traitement du cancer du rectum et du côlon.
Alors que les premiers résultats très positifs de cette étude arrivaient, les chercheurs responsables de sa direction ont pu faire part de ces bonnes nouvelles à la communauté scientifique internationale lors du premier congrès mondial d’experts de la santé des femmes (Women health Medecine) qui s’est tenu à l’UNESCO fin 2005.
Fatigues et efforts
La performance des AKG tient à plusieurs facteurs.
Ils sont d’abord naturellement présents chez l’homme dans la graisse du foie et de la rate, dans la moelle osseuse et aussi dans le lait de femme qui en contient 10 fois plus que le lait de vache. Ils sont également présents dans les parties stratégiques de nos défenses immunitaires.
En effet, les AKG sont à l’origine des facteurs d’agrégation des macrophages, lesquels président à la fabrication des plasmagènes qui sont des anti-oxydants naturels et des modulateurs de la fluidité de la membrane cellulaire.
Cette capacité à agir sur la membrane cellulaire a des effets directs sur la récupération physique après des efforts intenses, d’endurance ou les actes courants qui peuvent devenir pénibles pour les gens âgés et malades.
En favorisant les échanges intra et inter-cellulaires les AKG permettent une meilleure oxygénation du corps et donc une récupération accélérée du souffle ainsi qu’une bonne distribution de l’oxygène dans les zones soumises à l’effort.
Les fibres musculaires sont protégées efficacement contre les radicaux libres générés par les efforts intenses, ce qui favorise leur travail, d’autant que la propriété des AKG à inhiber la protéine kinase C permet la restauration rapide des fibres musculaires lésées pendant les exercices physiques intenses ou tout simplement suite à des lésions de type déchirement.
Enfin, en plus d’influer sur la viscosité du sang et donc de favoriser sa fluidité, l’huile de requin régule l’acidose qui survient naturellement après un effort intense par l’accumulation de produits de dégradation des lipides.
Cette correction de l’acidose vient de la propriété des AKG à contrer tous les phénomènes inflammatoires qui surviennent dans le corps. Qu’ils soient provoqués par l’effort ou par la maladie.
Inflammations, allergies de saison, maladies de peau…
Depuis quinze ans maintenant que les AKG sont connus en France, quelque 80 000 personnes s’y sont essayées pour enrayer les processus inflammatoires dont ils souffraient.
Les bilans ont été très satisfaisants sur des pathologies comme les rhumatismes inflammatoires, l’arthrite, l’asthme, la grippe et la rhume.
Beaucoup de personnes ont pris pour habitude de se lancer dans une cure de printemps pour passer la saison des pollens sans que les allergies saisonnières leur rende la vie impossible chaque année à la même période.
La modulation de la réponse immunitaire que favorise les AKG permet de faire disparaître les symptômes propres aux allergies de saison : écoulement nasal, sinusites, toux sèche et irritante, somnolence, yeux enflés.
L’huile de foie de requin, en plus de faire disparaître les érythèmes dûs aux radiations (voir plus haut), agit sur bon nombre d’autres problèmes de peau tels que l’eczéma (en particulier l’eczéma du nourrisson, si fréquent depuis quelques années), le psoriasis ou les engelures.
Un produit irréprochable
Le succès des AKG ne date pas d’hier. Il existe donc sur le marché de nombreux produits qui en contiennent, mais tous n’ont pas la même rigueur de fabrication. Ceux que nous avons sélectionnés sont produits par un laboratoire franco-suédois, c’est le produit original breveté depuis trente ans, le seul étudié cliniquement, ultra pur et biodisponible. Ses gélules d’huile de foie de requin sont garanties sans métaux lourds ni produits toxiques et débarrassées des graisses indésirables et du cholestérol du requin.
Les requins dont l’huile est recueillie ne sont, par ailleurs, pas chassés à outrance. Ils sont en fait les prisonniers involontaires des pêches à la morue et autres poissons des eaux froides. Avant que des chercheurs ne se penchent sur la physiologie du poisson, ils étaient immédiatement rejetés à la mer. Leur population est stable et n’est nullement menacée par la diffusion de l’huile de leur foie. Par ailleurs, comme les AKG sont des huiles extrêmement résistantes, il faut souligner qu’elles ne souffrent pas de l’oxydation rapide qui touche généralement les huiles, ce qui permet de les conserver longtemps.
Posologie
Il y a trois types de posologie selon les cas :
➜ Pour les maladies inflammatoires courantes et chroniques : 2 capsules par jour.
➜ Pour les maladies ponctuelles plus lourdes : 4 capsules par jour
➜ Pour le cancer et séquelles des traitements conventionnels : 6 capsules par jour.
Chaque boîte contient 120 capsules. ■
• Ecomer (52 euros + 6 euros frais de port).
Nutrilys
BP 81
01220 Divonne-les-Bains.
Tél. : 04 50 20 40 22.
Email : info@nutrilys.com
www.nutrilys.com




20 avril 2009 at 9:03
Bonjour,
Ne peut-on pas trouver ce principe actif ailleurs que dans le foie d’un requin ?
Car si cela devient lucratif, n’avez-vous pas peur des dérives que cela pourraient provoquer ?
A la longue, tuer un être pour en sauver un autre, ne me parait pas logique…
23 avril 2009 at 15:30
Bonjour je sors d’une cystectomie et prostatectomie depuis 3 mois et on m’a commencer une chimio preventive post operatoire de 4 ou 6 seances à raison d’une part mois depuis 1 mois et demi mais voila je devais aller pour la deuxiemes parties de la cure hier et mes polynucleaires neutrphiles sont à 1221 donc au desssous du seuil de 1500 pour faire chimio j’attends donc nouvelle prise de sang pour voir si ils ont remonté merci de me dire quelque chose en rapport avec l’huile de foie de requin.
Merci de votre prompte et medicale reponse
patrice petitniot.
24 avril 2009 at 22:35
Bonjour, les caractéristiques de l’huile de foie de chimère sont-elles identiques ? Merci
25 avril 2009 at 11:48
Peut on mélanger des gelules prises quotodiennement de chondronitine glucosamine avec de l’huile de foie de requin ou doit on faire des cures et combien par an ? Merci
28 avril 2009 at 16:18
les alkylglycérols d’huile de foie de requin sont les seul alcools gras à avoir été étudiés cliniquement sur le cancer.
mais ecomer est une huile issue de 4 espèces de requins qui ne sont pas en voie de disparition et avec un foie on fabrique un grand nombre de boites
De plus la chair et la peau du requin sont utilisées
par les inuites…
4 juin 2009 at 22:14
A l’ âge de 33 ans, j ai été opérée d’un cancer du sein impliquant une mastectomie en 2007. c’est dans un magazine que j’ai déecouvert les vertus des alkyglycérols, juste avant de commencer la chimio, sur les conseils d’une coiffeuse. j’ai immédiatement commande le produit, un peu tard par rapport à la chimio. mais sans aucun doute, ma peau , mes ongles et le cuir chevelu ont été protégés. J’ai perdu énormément de cheveux – le pire dans le traitement- mais ils ont repoussés très vite, très forts et très beaux. je n’ai jamais eu de changements d’humeur et aucune séance de chimio n’a été repoussée car le taux de plaquettes n’a jamais chute. Après de grosse fatigue non plus. je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi les médecins et oncologues ne conseillent pas ce produit. J’habite en Irlande et communique l’info quand il le faut ! Je n’ai pas attrapé un seul rhume depuis que j’ai commencé les alkyglycerols et ma peau a été protégée contre les radiations – qui peuvent vraiment bruler. mon mari en prend aussi maintenant pour renforcer son système immunitaire. Bon pour la santé, bon pour la beauté et aucun effet secondaire.
10 août 2009 at 9:07
Après tumorectomie, chimio et radiothérapie pour éliminer un cancer du sein, je suis désormais sous ttt anti-hormones, avec certains inconvénients : bouffées de chaleur, douleurs articulaires… Très intéressée par les effets thérapeutiques de l’huile de foie de requin, je pose la question quant au surdosage ; je prends déjà quelques compléments, tels huile de bourrache et onagre, de colza, graines de lin pilées (sur prescription d’un oncologue) et je consomme par ailleurs des baies de Goji, du jus de Mangoustan et autres anti-oxydants dans mon alimentation courante, en veillant à ne pas dépasser la dose maximale, les anti-oxydants devenant des pro-oxydants si pris en trop grande quantité…
Attentive au témoignage d’Hélène (4 juin 09), j’apporte le mien : j’ai vécu (quasiment) la même chose qu’elle, avec les mêmes symptômes ou leur absence – en tout point – et ce sans l’huile de foie de requin. De fait, conclure que c’est grâce à cette huile qu’Hélène a « si bien » vécu ses ttt me semble relever d’une heureuse coïncidence. Cordialement
20 octobre 2009 at 10:38
POUR LES DIABETIQUES NOUS POUVONS PRENDRE HUILES DE FOIE DE REQUIN ? SI UNE PERSONNE ET COMME MOI VEUILLEZ ME REPONDRE, MERCI D’AVANCE
25 octobre 2009 at 7:05
Mon mari souffre d’une maladie de waldestrom (lymphome du sang) donc chimio « r-chop », puis-je continuer de lui donner alkyrols ?