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Editorial

La victoire de l’infiniment petit

par Jean-François Astier le Mercredi 23 avril 2008

Après avoir, pendant près de cinquante ans, asséné aux malades des médicaments surdosés assortis de graves effets secondaires, la médecine officielle semble désormais vouloir basculer dans le camp de l’infiniment petit. Grâce aux nouvelles technologies, on nous annonce en effet l’arrivée prochaine d’une nouvelle race de médicaments, à taille nanométrique (un millionième de mètre), capables de distiller leurs principes actifs en quantités infimes à l’endroit précis où l’on en a besoin. Quelle découverte ! Quel pas de géant ! Je devrais sans doute applaudir, mais excusez-moi de ne pas être impressionné.

Depuis des dizaines d’années, des gens comme moi, passionnés de médecines naturelles, défendent en effet l’idée qu’il est dangereux d’employer un marteau-piqueur pour enfoncer un clou. Nous savons qu’un petit coup de pouce suffit souvent à relancer les fonctions métaboliques assoupies et qu’un souffle peut raviver nos capacités d’autoguérison. Nous affirmons depuis toujours que la plus infime trace de principe actif contenue dans une plante est essentielle à la guérison.

Malgré les railleries de la science officielle, nous avons également toujours soutenu qu’un élixir de fleurs pouvait avoir une action thérapeutique, et ce même si nos outils de mesure sont incapables d’y déceler la moindre molécule. Nous croyons à l’homéopathie, à la médecine énergétique, à la médecine quantique… Et surtout, nous avons le courage de reconnaître que bien des choses nous échappent encore, et pas seulement parce que nous ne sommes pas assez savants pour les comprendre.

Bien entendu, la médecine officielle, qui débute dans le domaine de l’infinitésimal, est à mille lieues de ces réflexions. Son premier souci est d’éviter que le virage technologique qu’elle prend ne soit assimilé à une quelconque forme de désaveu des remèdes de cheval qu’elle a concoctés jusqu’ici. Elle s’efforce donc de nous convaincre que ce qu’elle vient de découvrir n’était pas envisageable, hier, faute de disposer des outils technologiques ultra-puissants mis au point récemment. Son autre impératif est de ne pas tomber dans la critique qu’elle a adressée aux médecines douces : soigner avec l’infinitésimal, quelle foutaise !

La science finit toujours par confirmer l’intuition. Aujourd’hui, c’est la médecine qui découvre les vertus de ce qu’elle considérait jusqu’ici comme insignifiant, inconsistant, négligeable… Tant mieux ! Et s’il faut pour cela qu’elle le transforme en quelque chose de gigantesque, pardonnons-lui ce réflexe infantile.

Les fractures osseuses

Enregistré dans : Les maladies par Michel Dogna le Mardi 22 avril 2008

Après la remise en place des os, ce qui relève souvent de la chirurgie, voyons ce qu’il convient de faire et ne pas faire.
D’abord, ne jamais prendre le phosphate tricalcique classique qui est du mauvais calcium. Celui-ci risque de se fixer n’importe où, sauf là où il faut et de former des concrétions sauvages dans […]

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Naissances de mars-avril : la poussière comme remède aux allergies

Enregistré dans : Remèdes maison par webmaster le Mardi 22 avril 2008

Les naissances qui ont lieu en mars-avril font en général les enfants les plus sensibles aux allergies. À cette période, la concentration de pollens et de spores est encore minimale et les nouveaux-nés, sortis de l’univers aseptisé des cliniques, et protégés par une barrière aseptique mise en place par des parents qui croient bien faire, […]

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La fissure anale

Enregistré dans : Les maladies par Dr Jean-Pierre Willem le Mardi 22 avril 2008

Cette affection très douloureuse et mal placée concerne beaucoup de Français. La médecine officielle propose peu de solutions sinon la chirurgie, souvent avec séquelles.
On détecte la fissure essentiellement à l’apparition de douleurs lors de la défécation et reprenant plus tard après un intervalle variable. La douleur est surtout le fait des fissures jeunes ou surinfectées. […]

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Curcuma et Alzheimer : l’exception indienne

Enregistré dans : Les plantes par Hélène Grillon le Mardi 22 avril 2008

Traditionnellement recommandé contre les lourdeurs digestives, les problèmes de peau et divers troubles inflammatoires, le curcuma possède — on le découvre à peine — de puissantes propriétés thérapeutiques. La recherche contre le cancer et la recherche contre la maladie d’Alzheimer s’y intéressent aujourd’hui de très près.
Le « safran du pauvre » pourrait bien devenir l’un des […]

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